‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 79 sur 84 · PU · texte numérisé non relu

PU

Il lui semblait entendre vaguement

des sons familliers, distinguer un air qu’elle connaissait, qu'elle avait enten.

du souvent,

Un frisson la secoua de la nuque aux taçons.

Elle écouta avec un redoublement d'attention,

Non elle ne se trompait pas.

Un autre air commençait aa lointain, ‘un air qu’elle connaissait aussi une mar. ©<he militaire,

—Mais ce sont les airs de l'orgue de

gloire,..de notre orgue...fit.elle pal-

pitante,

Les sons se rapprochaient,

Une inspiration traversa le cerveau de l'enfant,

Il fallait trouver moyen de briser d’uhe fayon quelconque une des vitres de la fenêtre.

Elie remonta sur le lit de fer, prit l’escabeau par un des pieds, le sou leva et s’eu servit comme d’un marteau pour frapper la vitre qui cette fois, vola en éclats,

La petite fille, alors replaça sur le lit TV’escabeau qui venait de lui rendre un ai grand service, et l’escalada de nou.

veau.

Les sons de l'orgue arrivaient plus distinctement à son oreille.

—C'est Maman Véronique ou c'est Magloire...—se dit.elle, le cœur plein d’espoir.—On me cherche c'est sûr...

—Elle allait appeler, mais elle se ra.

visa.

Non, ON. —ft-01le, —ils sont en.

‘Core trop loin... Lis ne pourraient m'en.

tendre, et ceux qui me tiennent enter.

mée m’entendraient peut-être, eux !...

— Îl faut attendre qu'ils soient plus près,

Elle écouta de nouveau et son cœur 80 serra,

Ces sons de l'orgue, au lieu de se rap procher, s’éloignaient,

Un efiroyabie, une indicible angoisse s’empara de la pauvre fillette,

L'espoir, un instant entrevu, s'an.

néantissait-il f— Alors, tout était fini

po-relle..…..— Jamais plus elle ne réverrait sa grand'mère et son ami Magloire, et M. Henri, son frère...

Cinq minutes s'écoulèrent, puis dix, puis vingt,

Plus rien...

—Partis..…… — fit Marthe, la voix étranglée,

Soudain l’espoir revint,

L’orgue recommençait à se faire en.

tendre en 8e rapprochant.

Cette fois, c'était un air de valse et, en même temps que le cylindre égre.

nait les notes, une voix chantait :

Egayez-vous, esprits moroses, Uhanites, iles | chantes, garçons, Voici venir le temps des roses,

Des cerises et des pinsons.

—Les Roses et les Cerises, ma chanson | —murmura Martneivre de joie —et c’est Magloire qui chante !

Le chanteur continua :

Les fleurs, par le hasard semées, Dans les bois et dans :es sillons, Ouvrent leurs lèvres parfumées

Aux baisers ious des papillons,

Marthe, de sa voix cristalline, entama le troisième couplet :

Euivres.vous, joyeuses brises, Chante, filles, chantez, garçons, Car voici le temps des cerises, Des fauvettes et des pinsons |

Puis elle s'arrêta pour écouter,

Magloire, car c'était bien lui, accom.

pagné de Berthaut et de quatre agents qui les suivaient à trente pas de distance, avait reconnu la voix de Marthe, mais faible, éloignée, à peine distincte,

—C'est la voix de l’enfant, j'en suis sûr !—diteil à Berthaut, — Ah ! mon idée était bonne...

Cachée dans le Parc. Enfermée.

Mon instinct m’indiquait 1e seul moyen de la retrouver... Mais où est-elle ?...

S'il plaît à Dieu, nous le saurons bien-

Il fit quelques pas, puis il reprit, en s’accompagnant lentenment :

ses

RS

Re

% ON h |

Sous la nappe d’szur, ouverte

» Aux brillants ra du soleil, Juin, suspend à la branche verte Le fruit savoureux et vermeil,

Et il attendit, attente fut courte, La voix de Marthe, plus rapprochée maintenant, par conséquent plus dis.

tinote, continua la chanson :

Atuour, montes avec les sèves, Aimes-vous, filles et garçons !

C'est le temps où nichent les rôves, Les fauvettes et les pinsons !

Le manchot et Berthaut se trouvaient en ce moment presque en face de la grille de la villa des Marroniers.

—C'est là ! C’est là 1— dit l’inspecteur de la sûreté.—Grâce à votre t

gloire, nous avons trouvé le nid |

Magloire appela : À

Marthe | Marthe !

L'enfant répondit :

oire !.... A moi, mon bon Ma.

gloire és

—Coursge !... Nous voici ! :

Et de la main gauche, il se mit à son.

ner la porte avec violence.

— Ah! — dit Berthaut — c’est bien inutile de démonter la sonnette ! — il y avait eu quelqu'un là-dedans, autre que l’enfant, on aurait bien su l’em-

r d’appeler et de chanter 1...

—['est juste, mais que faire alors ?

—De la gymnastique, tout simple.

ment | — En avant l'escalade !

Les agents qui suivaient les avaient rejoints,

Sur l’ordre de l'inspecteur, l’un d’eux

la grille qu’il ouvrit depuis l’in.

térieur.

Magloire se précipita dans le jardin et courué à Ja maison.

Marthe le voyant battit des mains, et l’appela,

— Me voilà...Me voilà, ma mignonne fit-il—plus qu’un tout petit moment de patience à avoir...

Mais la porte de la villa était fermée à double tour. ; '

Berthaut et ses agents—après avoir

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pris la précaution de refermer derris.

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eyan s'évertuait vai.

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—Ne perdes pas votre temps mon brave !— Un bon pr d'épaule de mes hommes et le pène cé era, j’en réponds,

Eo eftet, sous une éner que poussée dos quatre agente, les battants de la porte fléchirent et la pène de la serrure sortit de la gâche,

L'entrée de la maison était iibre,

— Vous Magloire, à la petite— fit linspecteur — pendant que, nous, nous perquisitionnerons dans. l'immeuble...

loire descendit vivement au soussol et n’eut aucune peine à ouvrir la porte de-la prison de Marthe.

La petite fille poussa un graud cri de joie et vint s’abattre dans ses bras où elle perdit connaissance,

sx

O’Brien avait pris à Paris le train de une heure cinq minutes.

À une heure quarante-deux, il arri.

vait au Parc.Saint.Maur,

À la porte de la station donnant sur la place 1 apergut des bicornes galonnés de gendarmes et des képis de gardiens de paix.

—Diable |—se dit.il,—1n police est déjà sur pied !—Les stations sont gar-

Il ne se trompait pas,

11 eut un moment de vive inquiétu..

de mais il se rassura vite.

La surveillance s’exerçait, à Coup sûr, non sur les gens qui arrivaient au Paro, mais sur ceux qui voulaient s'en éloi.

er,

11 raisonnement était juste, .

Le magnétiseur présenta son ticket, sortit au milieu des voyageurs descen.

dus du train en même temps que lui, et s’enfonçant dans le Parc se vers l'avenue où se trouvait la villa Mar.

ronniers,

Au moment de Patteindre, il s'arrêta,

nant, pâle de terreur.

De cette avenue débouchait un grou-

ù ma TE SA Dep em a 2 mr M ets ps Fete

ne enter or

pe d'hommes, dont l’un poussait de.

vaat lui un orgue de barbarie,

À côté de ce groupe marchait un manchot.tenant une petite, fille par la main.....,

O’Brien reconnut Marthe très pâle, semblant se trainer péniblement.

Une épou vante folie s’empara de lui,

—On a tout découvert...— murmura.

t-il en se jetant dans une allée iatérale avant d'être vu, eten se cachant der.

rière une toufle de verdure d'où il pouvait tout voir,

Derrière Magloire et Marthe venait un autre personnage, portant à la main une petite valise,

L’Américain ne pouvait s'y tromper, cette valise, c’éteit la sienne ; elle renfermait ses papiers et ses valeurs,

—Je suis perdu 1—se dit-il—On a certainement établi une souricière à la villa des Marronniers, —Je n'ai ae chan.

<e de salut que dans une fuite immé-.

diate.…

Alors, chancelant sur ses jambes, mais talonné par l'eftroi, le misérable se glissa à travers les taillis, gagna la plaine d’Adamville, le boulevard de Créteil, traversa le pont jeté sur la Marne et s’enfonça dans les rues tortueuses du petit village qui s'étend jusqu’à la route de Maisons-Alfort,

Laissons-le fuir éperdu, aussi pâle aussi hagard que le criminel du fameux tableau de Prud'hon, et retournons à ia villa Savanne.

Le commissaire de Police de Joinville et le chef de la sûreté avaient déjeuné chez Laniel, et ils attendaient que les agents, lancés dans toutes les directions revinssent apporter des nouvelles de leurs recherches.

Véronique, conñée aux soins d’Henri qui ne la quittait pas, avait dormi pendant qnelques heures.

Au moment de son réveil il ne lui res.

tait de sa chute eflrayante à travers l’espace, et de son immersion dans lea

“eaux froides de la Marne qu'une sensa-

tion d'écrasante lassitude, Sa première pensée aiia droit à Mar-

the, et sa première parole fut pour la demander.

Le commissaire de police de Joinville et le chef de sûreté avaient déjeuné oches Daniel, ét ils attendaient que les agents, lancés dans toutes les directions, revinssent apporter des nouvelles de eurs recherches.

Véronique, confié aux soins dHenri qui ne la quittait pas, avait dormi quel.

ques heures,

Au moment de son réveil il ne lui restait de sa chute effrayante à travers l’erpace, et de son immersion dans les eaux froides de la Maras qu’une sensa.

tion d'écrassante lassitude,

Sa première pensée alia drait à Marthe, el sa première parole fut pour la demander,

Henri lui répondit qu’on faisait des battues dans le arc Saint-Maur et dans ies environs pour la retrouver, et qu'il y avait tout lieu d'espérer que les recherches de Magioire et des agents seraient courronnées de succès,

Véronique voulut se lever,

Henri ne l’en détourna point,

Après ce qui s’ét ait passé il compre.

nait que le chalet, trop éloigné de Ll’ha.

bitation n’était plus pour elle uu lieu d'asile -üûr.

Aussitôt qu’elle fut habillée, le jeune homme 1: conduisit à la vilia où on la fit déjeuner et où les trois magistrats la questionnèrent de nouveau.

Elle ne p': «ue répéter ce qu'elle avait dit ton. +',bor4,

À Marthe seu; s il serait possible d'apporter la clarté dans ce mystère nou.

veau,

Les heures passèrent,

Laniel Savanne, le commissaire de Joinville et le chef de sûreté, auxquels se joigait Henri, prirent une décision,

Que Marthe fût ou non retrouvée, on conduirait Véronique à l'hospice des Quinss- Vingt où elie serait placée dans une chambre d'isolement, et où l'opération aurait lieu, :

L’aveugle, enfiévrée par l’impatience, gs l'oreille à tous les bruit du de.

ors.

On alla la rejoindre. :

—Æ£ue ne revient pas 1—sécria.teelle

Béton re pepe tee 4 0

désespérée. —Ils ne l’ont point retrouh

ni aura tué mon enfant!...,.Alors je n'aurai plus qu'à mourir. l

Daniel et son neveu s’eflorçaient, mais en vain, de la calmer.—A mesure que s'écoulait le temps, son agitation nerveuse augmentait.

Tout à coup retentit la sonnette de la

Ie, Pour courut à la fenêtre s’ouvrant sur la cour et pouss une exclamation de joie.

—Marthe. ...La voici ..—dit-il en.

nent...

Ft il s'élança au dehors.

Véronique s'étsit dressée, tremblant de tout son corps, le visage baigné de

larmes, À

—Mafille...Ma chère petite-fille...

bslbutiait-elle avec une sorte de délire, —Marthe Loose... Marthe lécerdnsse

Lo porte 6tsit restée ouverte,

—(Grand'mère.....Grand'mère... —16 pondit l’enfant, en entrant dans la piè.

ce conduite par Henri.

Et elle alla se précipiter dans les bras de l’aveugle qui la serra contre son cœur et le convrit de baisers.

Tout à coup elle chancela, brisée par l'émotion trop fcrte.

Henri la fit asseoir.

Magloire, Berthaut et les agents ve.

paient d’apperaître sur le seuil,

J'étais bien sûr, moi—dit le man.

chot triomphant—que si on n'avait pas emmenés Ja chérie hors du Parc, elle en.

tendrait la “ Valse des roses et den cerises et qu'elle y répondrait |—Vous voves que je pe me trompais point !.…

Henri serrs à la broyer l’unique main dns De eat Midoun

e evvelop, Marthe de ses bras,

—Mais d’où viens-tu, malheureuse en.

fant ?—lui demands-t-elle.— Qu’as-tu fait ? Où m’as-tu menée ?....—Qui t'avait commandé une action pareille et comment as-tu pu avoir le courage d’obéir —Me cnduire à la mort, toi! !—Tu er ! mor or d’mè

gran gran re — s'écria l’enfant Avec des sanglots — que

mas NT TR ere,

dis.tu là...—Moi ne plus t'aimer 1... Moi

te conduire à la mort! !...—Oh ! mann

Dieu !,.. mon Dieu !.... est-il possible

que tu penses une chose pareille 1...

— Tu me demandes qui m'a command6, à ani i’ai obéi, où je t’ai conduite ?

… — Mais je ne sais pas, moi! — Ce matin je me suis réveillée dans une ca.

ve. — Depuis quand étais-je là ? Qui m’y avait apportée ?—Je ne sais pas...

Je ne sais pes...

—Elle ne se souvient de rien, la ché.

Fiesoosse LL ue fit Magloire, Lund Je pe suis pas superstitieux, mais, pour sûr. il y a là quelque chose de pas naturel, de’dine bolique.…

.—Laissez-moi la questionner, messieurs, — dit Daniel Savanne en atti.

rant l’enfant à lui. — Tu veux bien me répondre, n'est-ce pas !

—0Oh ! oui, monsieur, je ne demande pasmieux...…

—Hier ma mignonne, tu es restée Sam rc ta grand'mère ?

—Qu’as.tu fait ?

...J’ai fait le pensement de ses yeux, comme M. Henri me l'avait recommandé.— Nous avons déjeuné... — Je me suis promenée un peu dans les al.

l6es, autour du chalet. —Le soir j'ai en.

core pansé les yeux de bonne maman...

Je suis allée chercher le diner à la villa «près dîner j'ai tout mis en

j'ai souhaité une bonne nuit à grand’.

mère, je l'ai embrassée, et je me suis couchée. #3

—Quelle heure était-il ?

- Dix heures moins un quart,

-Tu enestsûre? .

" Oui. —Avant de descendre j'avais remonté la pendule de 1a chambre.

— As-tu vu dans la journée quelqu'un d’étranges à la maison ? ne.

—Personne.

—Une fois couchée, t'es-tu endormie tort de suite ?

—Oui j'était très fatiguée.

—Alors comment sefait-il que tu te sois levée M avant minuit, que tu sois allée réveiller ta bonne'maman/'que.

tu lui aies dit qu'Henri l’attendait povr la guérir et qu'il fallait te suivre. et qu'alors tu l'aies conduite sur le pont

RETRO TPE LR LT eds

du chen

Martt somblai complet J'ai fait Epouvei

—Tu

me est a préci] ne...

Ah pes vra geste d' ai dit Je du chal

—Tu chalet.

quand.

porté | vÉée —Je:

—Pe:

cms e re pe, LA] —Tu —Oh tant er etite :

e jure, Lese une im teurs d

te seul.

Je 2.

lant qu M:

press ine p —Pc répliqu en pre!

te

om

du chemin de fer de Champigny ?...,

Marthe, en écoutant Daniel Savanne, somblait en proie à l’effarement le plus complet,

—Moioossssos MOÏsosoesee. j'8i dit cela ?.., J'ai fait cela ? ...— balbutia-t.elle avec épouvante.

—Tu l'as fait,,....et alors un homme est venu, qui, du haut du pont, a précipité ta grand’mêére dans la Morne...

— Ah! mais, ça n'est pas vrai! ça n’est pes vrai! ! — s’écria l'enfant avec un geste de violente dénégation—Je vous ai dit Ja vérité... Je ne suis point sortie du chalet...J’ai dormi...

—Tu prétends n'être point sortie du chalet...Tu n’y étais pas, cependant, quand Magloire etsesamis y ont rappare ta grand'mère après l'avoir sau- # LAPETT

—Je ne sais par...

— Personne ; ne t’avait commandé de conduire ta grand'mère à minuit au pont de Champigny.

—Pers0Dnesses. Je n’ai VU person pe, LL

—Tu me le jures ?

tant en sanglots,—Sur la tombe de ma

se mère Germaine, je le jure ....je © JUPE o6000000°

Le serment fait par Marthe produisit

une impression indicible sur les spectateurs de cette scène.

Evidemment Marthe était sincère.

M, Savanne se sentait profondément

ému.

T1 n’en continua pas moins ses questions.

—Mais—reprit.il..c: dois savoir au moins qui't’a conduite dans la maison où tu. étais enfermée !

— Non, je ne sais je

—Tu n’y es cependant’point allée tou.

te seule,

Je ne sais pas... C’est en me réveillant que j'ai vu où je me trouvais...

— Mais comprends donc que c'est impois ma pauvre enfant, et ne t’obs.

ine point dans ton mensonge... ..

— Pourquoi mentirai.je, monsieur ?…— réplique Marthe en pleurent pr pd et en prenant les mains du juge d'instruc-

tion.—Je ne sais rien... Jene me sou.

viens de 1ien...... Je vous répète que je dis la vérité... Je vous le jure de NOUVEAUssso000e

—Cesses d'interroger Marthe, mon ouele.—diten ce moment Henri.—Elle ne vous répondra pas.—Elle ne peut pas vous répondre...

— Pourquoi donc! —demanda Daniel étonné.

— Pourquoi —Je viens de le deviner Parce qu'elle obéissait à son insu à une volonté mystérieuse et toute.puis.

sante..—Parce qu’elle était ‘‘sugges.

tionnée,/’ et qu’à son réveil eile ne peut se souvenir ni des ordres qui lui ont été donnés, ni de les avoir exécutés...

Les magistrats se regardèrent avec une sorte de terreur,

—Je comprends! je comprends!

s'écria Véronique. — Le magnStiseur !

l’homme de la rue de la Victoire!

O'Brien !.…

—0'Brien |—répéta Daniel Savanne ense levant,—le complice des assassins de Richard Vernière |...

—C'est bien le nom de l’homme ches qui nous avons trouvé l'enfant, dit

inspecteur Berthaut en s'avançant et en posant sur une table la valise que portait l’un des agents,..—

Cette valise, que j'ai saisie, contient des papiers d’affaires, des valeurs pour une forte somme et de nombreuses leitres adrestées au docteur O'Brien, 42 bte, rue ds la Victoire, à Paris... —J’ai établi une jolie sourière àla villa des Marronniers qu'il habitait 10000000 0, Toutes les portes que nous avions ou.

vertes sont referméer..….Deux agents sont cachés à l'intérieur, et si (’Brien a l’heureuse idée d'y revenier, il sera pincé comme "n rat dans une ratiè- FOscocee

—Bien,—répondit Daniel je ferai l'examen du contenu de cette valise dans un moment plus opportun,

Puis, s'adressant à Henri :

—Alors—lui demande-t.il—tu crois que cette enfant a été hypnotisée d'abord, suggestionnée ensuite ?

—J'en ai la certitude absolue...A cette heure où elle est en état de veille, elle a tout oublié.

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