Officier subalterne de Gosacpies
mains. El toi, mon petit père, conlinua-t-^lle en se tournant vers moi, ne t'afflige pas trop de ce qu'on t'ait fourré dans noire bicoque; tu n'es pas le premier, tu ne seras p&s le dernier. On souffre, niais on s'habitue. Tenez, Chvabrine, Aiexei Ivanitch S il y a déjà quatre ans qu'on Ta transféré chez nous pour un meurtie. Dieu sait quel malheur lui était arrivé. Voilà qu'un jour il esl sorti de la ville avec un lieutenant; et ils avaient pris des épées, et- ils se mirent à se piquer Tun l'autre, et Âlexei Ivanitch a tué le lieutenant, et en- / core devant deux témoins. Que veux. -tu? contre le' malheur il n'y a pas de matlre. »
En ce moment entre ïouriadniky jeune et beau Cosaque. « Maximitch, lui dit la femme du capitaine , donne un logement à monsieur rofflcîer, et propre.
— J'obéis, Vassilissa légorovna^ répondit IWriadnik. Ne faut-il pas metti^e sa seigneurie chez Ivan Poléjaleff?
— Tu radotes, Maximitch, répUqua la commandante; Poléjaieff est déjà logé très à l'étroit; et puis c'est mon compère ; et puis il n'oublie pas que nous sommes ses chefs. Conduis monsieur l'officier.... Conunent est votre nom, mon petit père ?
— Piôtr Andréïtch.