SCÈNE II
Le comte, puis JACQUES.
LE COMTE, seul, Cc jcune ofÔcier supérieur a des manières parfaites... quelqu’un des nôtres que sn famifle aura d^dé à servif
Napoléon... J’étais si troublé , que j'ai oublié de lui demander coinmenl il se nomme.
(^Usonne^ Jnrques puratt.') Jacques !...
j4CQt’BS. Plaît-il, monsieur le comte?
LE COMTE. Que rpn remplace le cocher.
Dans rélat où il est, il ne peut pas conduire. Et qu’à dix heures ce soir, voitures et baga* ges soient prêts à se mettre en route.
JACQUES. Pour quel endroit?
LE COMTE. Vous Ic saurcz quand il en sera tems.
JACQUES, sortant. Cela suffit, monsieur le comte.
{ IL sort.)
LE COMTE, seul. Ces domestiques sont si bavards î ( /Iprès nooir regardé un instant, il court au cai)inet . } Ouvrons maintenant à Julienne.
( A peine a-t-il ouvert le cabinet, que Jolirnoe
tort vivement, et regarde partout, étonnée de
ne pas trouver ce qu*ellc attendait.)