ACTE DEUXIÈME
Le cabinet de travail de d’Arecao,
Au fond, trois grandes baies fermées par des rideaux de velours rouge broché : quand ils s’ouvrent, on aperçoit des orangers en fleurs, des colonuettes et des arcades ornées de plantes grimpantes; pavé de marbre en mosaïque; autour de la salle, des coffrets, des vases, des tableaux, des statues, des médailles, des pièces de brocart,. des armures, des épées au fourreau d’argent, des pistolets à crosses historiées ; une multitude d’objets venus de tous les points du globe , et tout cela jeté au hasard, entassé pêle-mêle. Partout l’image de d’Arezzo reproduite sous mille formes et enjolivée de légendes flatteuses. Au bas d’un buste couronné de lauriers, on lit eu lettres d’or : Àü sublime d’Abezzo, l'Italie reconnaissante. Sur une table, couverte de mauuscrits, un encrier très-vaste et une plume haute en barbes.