SCENE V
RAY310ND , seul.
Alais c'est une vipère que cette femme de chambre-là ! cependant ces dessins dont elle parle... je n'aurais pas cru que ce M. Ernest fût militaire... ah! que j'aurai de plaisir dès qu'il pourra tenir ime
épée... Pauvre Fanny! il l'a éblouie ,
séduite... Allons, il n'y faut plus songer... ah! oui, j'aurai beau faire... je le sens maintenant j'étais arrivé sans m'en
apercevoir à aimer cette ienne fille... ah !
' . , . . . •> . . , connue je n avais jamais aime encore ;
3loi ! me laisser prendre à ce qu'il y a de plus léger, de plus étourdi ! mais elle était si piquante et si gaie... si adorable, même dans ses défauts! je la croyais si franche!.... ah ! oui, franche? — eh bien
quoi ! elle en aimait un autre?., était-elle obligée de me le dire ? mais aimer un tel fat!.... ah ! bientôt j'espère... sa vie ou la
mienne oui, mais alors pauvre
Fanny !
A m de Téniers.
Allons! inioi, j'y reviens encore!
Toujours dans le f'onJ de mon cœur, Sont {;ra\r5 ers traits f]uc j'adore , Kt qui pourtant font mon malhcui...
(Jui, je vois partout celte image, Partout elle vient me cUcrchei...
Ali! jsle sens de ce cœur sans courage, C'est le fer seul qui pourra l'arracher.
(// i 'agile et marche.)
CQeaaaaaasoaeoasecaseocoaococosocccaBceaoaat