‹ La fin d'un peupleChapitre 142 sur 166 · Hor., Satires, I · texte numérisé non relu

Hor., Satires, I

270 ÈHAPItRE GINQUIÈMi:

coiicKiè' adultère », \ . . il âe contente d'exiger de Mars la rançon ijûe doivent les adultérer et le délivre sur bonnes garanties de payement '...De TOlympe, c'est-à-dire de Grèce, l'usage s'était implanté à Rome; et lés biographes de Salluste nous rapportent qu'ayant vu de trop près la femme de Miloii, rhistorien s^en était tiré au prix de quelques coups de bâton et d'une grosse somme d'argent - ». Miètne pour les Romains de l'empire, plaie d'argent n'était pas mortelle; et, de Mars surpris par Vulcain dans les bras de Vénus, plus d'un, malgré l'amende, aurait dit comme Mercure :. a Je voudrais bien être à sa place,»!

La loi Julia interdit ces compositions. Elle n'admet pas l'indulgence. Ayant adouci la pénalité, elle la veut Implacable, Elle défend donc au mari d'accorder son pardon, ni désintéressé, ni intéressé. Et pour s'assurer de çon obéissance, elle l'oblige, dès qu'il a pu constater l'adultère de sa femme, à prendre fini-, tiative des poursuites, s'il ne veut pas s'exposera être lui-même puni des peines du lenocinium.

Elle va plus loin. Non seulement le mari qui ferme^ les yeux,.maîs tjous ceux; qui, de près ou de loin, trempent dans Un adultère, sont atteints par ses menaces. Sont punis comme les coupables, et des mêmes peines: celui qui prête sa maison pour être le théâtre du crime ou pour servir de lieu de rendez-vous et de conversations préparatoires, celui qui réunit les coupables dans yn lieu écarté, celui qui conseille la faute; et l'exemple d'Ovide, expiant par un exil

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