‹ La fin d'un peupleChapitre 68 sur 166 · CÂc.adAtt · texte numérisé non relu

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illustre rival, lorsqu'à son tour il présenta une proposition agraire. Cette proposition ne visait pas d'ailleurs les usurpations : « ne voulant pas encourir la haine des grands ^ », dit Thistorien Dion, César confirmait définitivement les possemones SullarK». Et ce fut Vager campanm que, par son initiative et par ses soins, vingt mille pères de famille se partagèrent : l'histoire ne dit pas ce que devinrent les petits fer-, miers du trésor, dont Cicéron avait pris quelques années plus tôt la défense.

Les possesseurs de Vager eurent une fois encore à trembler : c'est lorsque Antoine, voulant se concilier les faveurs du peuple et en même temps faire plaisir à ses compagnons de table et de jeu, songea à des distributions de terre. Après avoir partagé les derniers restes de l'oser campanm, — des femmes de théâtre en reçurent d'importantes parcelles,son médecin eut trois mille jugera, son maître d'éloquence deux mille, — après avoir divisé les marais Pontins, (( comme si ces marais eussentété comblés et propres à la culture», il manifesta l'intention de rechercher les portions usurpées de Vager publicm, « Déjà, dit Cicéron, il marquait nos propriétés de ville et nos maisons de campagne ; il distribuait des champs à son choix et à ceux de son choix ; les propriétaires n'avaient plus que ce qu'il voulait bien leur laisser, » — lorsque le Sénat annula ses actes -.

III. — Ainsi, et contrairement à ce qui s'était passé au troisième siècle, ce sont les gros propriétaires

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