LUCIE, LA GRANDE ADÈLE, L'AUTRE ADÈLE, HÉLOISE, MARIE LA FRISÉE
HP^LOÏSE, à Lucie, avec intérêt.
Es-tu bien, au moins, là ?
MARIE LA FRISÉE, lui apportant un oreiller du lit.
Un oreiller, Lucie... Laissez-moi vous le glisser sous les épaules.
LA GRANDE ADÈLE
Et l'édredon, pour te couvrir les pieds... (Devant lo ut.) Ah ! ma pauvre Miss, il faut que je te dérange !
LUCIE
Non, non, je n'ai pas froid ! Ne dérange pas Miss, il ne faut pas trop la bousculer.
LA GRANDE ADÈLE
Bien sûr que dans sa position intéressante... Tu sais que si on la laisse là, elle va y faire ses petits... N'est-ce pas, Miss ?
LUCIE, indifiërente.
Ah ! mon Dieu ! qu'elle les fasse.
l'autre ADÈLE.
Moi, à Nancy, j'avais une chatte qui accouchait toujours dans mes chapeaux. (La concierge revi.nt.)
LA FIN DE LUCIE PELLEiiRIN.