‹ La fin de Lucie PellegrinChapitre 11 sur 17 · LUCIE, LA GRANDE ADÈLE, L'AUTRE ADÈLE, HÉLOISE, MARIE LA FRISÉE · texte numérisé non relu

LUCIE, LA GRANDE ADÈLE, L'AUTRE ADÈLE, HÉLOISE, MARIE LA FRISÉE

HP^LOÏSE, à Lucie, avec intérêt.

Es-tu bien, au moins, là ?

MARIE LA FRISÉE, lui apportant un oreiller du lit.

Un oreiller, Lucie... Laissez-moi vous le glisser sous les épaules.

LA GRANDE ADÈLE

Et l'édredon, pour te couvrir les pieds... (Devant lo ut.) Ah ! ma pauvre Miss, il faut que je te dérange !

LUCIE

Non, non, je n'ai pas froid ! Ne dérange pas Miss, il ne faut pas trop la bousculer.

LA GRANDE ADÈLE

Bien sûr que dans sa position intéressante... Tu sais que si on la laisse là, elle va y faire ses petits... N'est-ce pas, Miss ?

LUCIE, indifiërente.

Ah ! mon Dieu ! qu'elle les fasse.

l'autre ADÈLE.

Moi, à Nancy, j'avais une chatte qui accouchait toujours dans mes chapeaux. (La concierge revi.nt.)

LA FIN DE LUCIE PELLEiiRIN.

Page 1