‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique, dans la seconde moitié du 18e siècle et les premières années du 19e en FranceChapitre 89 sur 248 · Cf. Adolphe Jullien, op. cil., p. 276 et · texte numérisé non relu

Cf. Adolphe Jullien, op. cil., p. 276 et

M.-J. Chénier — pour les pièces antiques — <>ù la couleur locale fut exaGtemenl observée1.

Pour le décor on se heurta à des difficultés matérielles encore plus grandes, puisque c'était de tous les accessoires celui qui coûtai! le plus cher. Les choses (Tailleurs n'ont pas changé : le plus souvent une décoration misérable, et d'autres t'ois une mise en scène tapageuse pour grossir le succès ou soutenir la pièce. Ici l'influence de Voltaire fut des plus actives et des plus efficaces; il s'agissait de « la pompe du spectacle » qu'il n'avait jamais cessé de réclamer. A la représentation de Mérope, on avait vu dans le fond du théâtre le corps de Polyphonte couvert d'une robe sanglante. Dans Sémiramis, la décoration avait été particulièrement soignée et elle fit véritablement époque : un parodiste la résumait ainsi, dans une analyse burlesque de la pièce :

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