‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique dans la seconde moitié duChapitre 165 sur 281 · Becq de Fouquières, op. cit., p · texte numérisé non relu

Becq de Fouquières, op. cit., p

du second pour les comparaisons et les petites scènes descriptives — c'est probablement ce qu'il appelait un quadro : il insère, il greffe, comme il le dit lui-même, sur un tronc nouveau le rameau détaché de l'antique '. Voici un vers de Bion qu'il note et se promet d'enchâsser un jour quelque part :

Et les baisers secrets et les lits clandestins 2.

Ailleurs c'est un vers de Tibulle qu'il fait entrer dans une pièce au Chevalier de Pange :

L'Amour aime les champs et les champs l'ont vu naître ^.

Ou bien c'est un fragment entier, comme cette épigramme de Julianus qu'il a fait entrer dans la même pièce. Il s'agit encore de l'Amour :

La tille d'un pasteur, une vierge champêtre,

Dans le fond d'une rose, un matin de printemps.

Le trouva nouveau-né...

Le sommeil entr'ouvrait ses lèvres colorées.

Elle saisit le bout de ses ailes dorées.

L'ôta de son berceau, d'une timide main,

Tout trempé de rosée et le mit dans son sein *.

\ . Au tronc de mon verger ma main avec adresse Les attache, et bientôt même écorce les presse.

[Épitre à Lebnm, p. 327, y. 117.)

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