En voici quelques-unes
Eiristhe, hélas! no connaît rien d'affreux Qui ne cède à l'horreur do voir briser nos nœuds. (Acte IV, se. i.)
... Ilélas, contre le sang des tristes Pélopides Qui t'anime aujourd'hui ? (Acte IV, se. v.)
2. A propos d'Ophis, un contemporain disait de Lemercier : « En lisant les productions de ce jeune homme, on s'aperçoit facilement qu'il doit une partie de ses succès à Tétade des grands maîtres de l'antiquité; c'est cette étude aujourd'hui si négligée qui donne à ses héros ces traits majestueux, cet air noble et ce ton de grandeur inconnus depuis longtemps à la scène française... » Étrennes de V Institut, p. 87.