‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique dans la seconde moitié duChapitre 226 sur 281 · En voici quelques-unes · texte numérisé non relu

En voici quelques-unes

Eiristhe, hélas! no connaît rien d'affreux Qui ne cède à l'horreur do voir briser nos nœuds. (Acte IV, se. i.)

... Ilélas, contre le sang des tristes Pélopides Qui t'anime aujourd'hui ? (Acte IV, se. v.)

2. A propos d'Ophis, un contemporain disait de Lemercier : « En lisant les productions de ce jeune homme, on s'aperçoit facilement qu'il doit une partie de ses succès à Tétade des grands maîtres de l'antiquité; c'est cette étude aujourd'hui si négligée qui donne à ses héros ces traits majestueux, cet air noble et ce ton de grandeur inconnus depuis longtemps à la scène française... » Étrennes de V Institut, p. 87.

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