‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique dans la seconde moitié duChapitre 243 sur 281 · Journal d'un poète, p · texte numérisé non relu

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3. Voir les épigraphes de la Somnambule et de la Dryade. Il est. vrai que ces épigraphes sont très incorrectes.

4. * H n'y a guère que V. Hugo avec qui je peux causer de ce qui m'intéresse. Avant-hier il m*a cité par cœur du Boileau et du Tacite.., » Correspondance de G. Flaubert, 4* série, p. 208 (Lettre du 2 décembre 1874).

tiaP. Plus tard, il publiera dans le Conservateur littéraire quelques-uns de ces exercices d'écolier : la traduction en vers du Vieillard du Galêse, de Tépisode d'Achéménide, de celui de Cacus et de la description de Tantre des Cy dopes *. Sainte-Beuve se plaignit plus tard de la faiblesse des études dans les collèges de son temps 3, et il déplora pour lui, comme pour tous ceux de sa génération, les lacunes de l'éducation première. Évidemment c'était toujours le vieil humanisme avec ses amplifications de rhétorique; mais tous en profitèrent autant qu'ils le purent et lui spécialement. Ce fut évidemment relui de tous les romantiques qui conserva le plus profondément l'empreinte du collège. Des pièces de vers latins de lui figurèrent longtemps dans les recueils destinés aux classes * ; et, dans ses poésies, on trouve encore des imitations d'Ovide, de Slaco, de Bion et de Moschus', sans parler de ses nombreuses épigraphes empruntées aux classiques latins. Musset, lui aussi, se distingue par ses succès scolaires : ayant fait ses études régulièrement — en bon élève — il obtint, au concours général, un second prix de dissertation latine*. Et d'ailleurs son goût persistant pour Horace ''j pour les petits vers du XVII i*^ siècle, sa versification souvent voisine de la prose comme celle de Voltaire, tout cela prouve combien le fond était classique chez lui.

Mais si importante que soit cette première culture,

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