‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique dans la seconde moitié duChapitre 37 sur 281 · Cf. op, cit, (Second mémoire · texte numérisé non relu

Cf. op, cit, (Second mémoire

4. Lors de son passage à Marseille, il avait acheté la collection Cary, qui combla bien des lacunes dans toutes les suites du cabinet. Il fit des échanges en Italie, choisit dans la collection de Clèves, puis dans celle de d'Ennery; il fit enfin Facquisition de la collection de Pellerin, premier commis de la marine, « qui avait formé le plus riche cabinet qu'eût jamais possédé un amateur ». (Cf. Barthélémy, Mémoires.)

rAcadémie des Inscriptions entreprenait le catalogue des manuscrits de la Bibliothèque du Roi, il proposait au baron de Breleuil la gravure et la publication du cabinet tout entier *. Ici encore la Révolution fut l'obstacle; mais Barthélémy avait été jusqu'au bout de sa lAche et il aurait entrepris une œuvre aussi considérable et probablement plus féconde que son Jeune •' Anacharsis. Kn tout cas, tous ces travaux commencés ou projetés h peu près vers la même date par nos érudits sont extrêmement significatifs : le mouvement antiquisant est alors dans toute sa ferveur et il y a là certainement autre chose qu'une simple coïncidence *. Si Tépigraphie n'a donné presque aucun résultat ^, en revanche l'étude des monuments figurés a largement compensé cette faiblesse. Ici, comme partout, l'universel Montfaucon a été l'ouvrier de la première heure et, à côté de ses travaux sur l'histoire nationale, la paléographie et l'archéologie ancienne, il a laissé des mémoires sur les antiquités de Paris. De leur côté, les provinciaux apportent leur contribution : Séguier et Ménard à Nîmes, Calvet à Avignon, Bimard de la Bastie à Carpentras s'occupent des antiquités galloromaines si abondantes dans leur région. Auparavant l'abbé Lebœuf avait entrepris de véritables voyages d'exploration à travers la France et s'était parliculière-

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