Rôuchcr, Les Mois, II. p
G. Op. cit., H, p. liO.
tours de belle lalinilé » les Ilinindini's polonicx i\\.\ P. Moreau de lOraloire ' : il loue Vlris du P. Noceli, jésuite, « ouvrage où rimagination a revêtu de loules les couleurs de la poésie le sysh-mc de Newton sur les couleurs - ».
On sépreiiil des Ith/lles de (îessner liieii plus que île Théocrite. cependaid traduit à la même é[)oque •' : on en admire les illustrations c(;mposées par lauteur luimC'me, peut-être à cause de leur extrême fadeur et de tout ce ((u'elles avaient de faussement aidicpie *. Mais surtout on traduit; et c'était le terme au(|uel on devait aboutir logicpiement. en revenant au priin'ipc? de Timitafion de Tantique. sans renouveb'r sa conception de l'art et de la vie. Le classicisme finissant se noie dans la traduction et la jtai'aphrase. Le grand talent de Delille. et même son seul talent, c'est la traduclion en vers. Tout lui est bon à traduire. — anciens et modernes. — vers et prose : « La prose surtout, la prose était pour lui de bonne prise... Il venait d<' réciter à ParcevaI-(irand'.Maison un morceau dont l'idée avait êtêeuqiruidêe à Bernardin de Saint-Pieri'e. ce que Pai-ceval remarqua : « .N'importe, s'écria Delille. ce qui a été dit en i)rose n"a pas été dit '■'. » Il ne fan drait pas croire fjue ce n<' fut là iprun accident : Le Temple de Guide de Montes(juieu el la .\(jtiielle Héloïfic de liousseau devinrent de véritables* matières » pour les versificateurs. .\ndié CJK'-nier lui même se fait gloire