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oriicicllos. ou (le porsics de circoiisliiiices, clonl Tcsl)èco est exlivinemcnt nonibrouse : des œuvres comme Miiioi'f/iic con<iutsc. poème composé à l'occasion du fait d'aiMues du maréchal de Richelieu par un certain P. N. Hrunet. ou comme la France sauvée, poème par d'Arnaud, à l'occasion de la tentative d'assassinat de Damiens'. iiolfrent absolument aucune signification pour le mouvemiMit littéraire en général et en particulier pour le mouvement antiquisant qui nous occupe. Aussi bien Lebrun apparaît connue un véritable monstre au milieu de ses contemporains. Il est étrauge et anormal, non pas seulement par le genre de sa poésie, mais par son caractère et ses allures. Parmi fous ces mondains, gens à ménagements et à conqiromis. cest un admirateur et un imitateur des aufifus. aussi intransigeant dans sa foi (prun David ou un Hapliaèl Mengs. Il affecte le goût de la solitude et le dédain du monde et dès avant 80 il fait parade (l"uu(> austérité toute républicaine. Il a les yeux constamment fixés sur un type de poète, qu'il a voulu être de toutes ses forces, le poète conducteur de |)euples ou chantre des héros, environné d'une sorte de majesté sacerdotale. — Tyrtée ou Pindare, Son rôle finit par l'envahir et le posséder tout entier. Il était d'ailleurs taillé ])our lui : « Lebrun, dit Chateaubriand (pii l'avait connu, a toutes les qualités du lyrique; ses yeux sont âpres, ses tempes chauves, sa taille élevée. Il est maigre. i)àl(\ et (puuid il récite son Eccegi monumcntiim, ou croirait entendre Pindare aux jeux olympitpies. Lebrun ne s'endort jamais qu'il n'ait