Voir Corresp. lilL. III, p. 3.t1. 3.j
L'. Voir en pnrliciilicr la lin de l'Ode iv, liv. l (Qui' l'étude: de la nature est préfrra/jle même à celle des anciens). Le litre de son {zran'd [loèinc inaciievé est égalenienl significalif : /-« luiture, ou le bonheur p/i)loso]>hique un champêtre.
•ilO FIN ]n CLASSICISMK ET HETUUK A l'aMUJI 1).
rnini>os(' (nicli|iios vers cl c'est loiiiouis dans son lit, mUrc (rois cl quatre heures du matin, que l'esprit dirin le visitr '... » Au rameux' souper grer do M""' Vigôc. il dut S(> prciidvc lout à l'ail au sri'icux v[ cio'wc à la rralilr du décor. lors(ju"au uniicu de ces Iravcslissemcids à l'aulitjuc. il parut, la lyre à la uiain, un uiantcN'iu rouge sur les épaules et le laurier an Iront -.
("e porte-lyre, qui croyait à sa mission sociale et pali'ioti(iue. a eu de très grandes ambitions littéraires, à l)eu près les mèmc's que celles (rAndré (Lliénier; et peut être na-t-on pas assez, dit tout ce que celui-ci lui a ilù, lui qui a Icnu à lionneiu' de s'avouer sou ami ■ : en réalité c'est par Lebrun (|ue Cliénier se rattache à lart de son tenq)s. Tous deux ont le même dédain de la petite littéralurc d des petits genres, des poètes mondains coureurs de salons. Seulement ce (jui n'esl ehez André Chénier que l'instinct de la haute poésie, devient chez Lebiun une soi'te de haine l'arouche. Il disait quelque part : « Peut-être qu'au moment où j'écris, tel auteur vraiment animé du désir de la gloire et dédaignant de se prêter à des succès frivoles, compose, dans le silence de son cabinet, un de ces ouvrages qui devienueni iiumorlels. parre qu'ils ne sont pas assez ridiculement jolis pour faire le charme des toilettes et des alcôves et dont tout ravcnir parlera parce que tes grands du jour 7i'en diront rien à leurs petits soupers *. » — Chénier avait assez, de sagesse ou plutôt un taleid assez
1. Note éiiilée par S.iiiilf-Bcdvc, iMM'ilf on marge «k- l.-i |iafît' 128 (le VEssai .lur les rcvoliitions. Cl'. Chalcanbi'iand cl son fjroupe littéraire, I, p. 121.