‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 149 sur 250 · lUéfjics, I. p. 2r.O, V · texte numérisé non relu

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;t. I^légics. I. p. 205. V. .■■(1 el suiv.

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m;ini<'M'o nntiquisanlo du temps avec son mrlaiige do l'antaisios ossianosques. VA pivcisément parce qu'il aiino ot iinile la pointure de David, il comprend d'autant mieux la sculpture, comme le prouvent mille endroits d»> ses rouvres : il a des comparaisons nombreuses empruntées à la plastiffue. Il cite lApolloii du Belvédère, l'Hercule Farnèse, le Laocoon, le Moïse de Micliel-Ansre '. 11 n'est pas moins capable d'apprécier une intaille ou un camée-. Il aime la musi(iuo. sa mère recevait dans son salon le musicien Lesueur ^ A Rome, il (Mitond au théAtre d'Apollon Cimarosa et Paesiello:

ôii liitMi dans miin oreille un (ils de Polymnie

A f|ni Naple enseii.'na la siihlime harmonie

A laissé pour longtemps an aiguillon vainqueur '.

Peut-être même que, selon la jolie mode du temps, il jouait de la harpe, comme tout le monde, comme Camille elle-même ^ Ce qu'il y a de certain, c'est qu'il a aimé tous les arts et qu'il eu a pratiqué quekjuesuns : il les célèbre ave^: laccent lyrique^ et l'on sent dans son enthousiasme cjnelque chose de plus que chez ses contemporains, quelque chose comme la ferveur d'un culte et l'ivresse d'art de la Renaissance.

Tout cela s'est empreint profondément dans son oMivre : chose étrange pour un disciple de David, il a un sentiment très vif de la couleur. Ce Boucher, qu'il méprise comme son maître, il en rappelle les carnations ai-dentes et les roses triomphants. 11 a d'ailleurs la hantise de la rose, comme la plus éclatante et la plus

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