‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 26 sur 250 · Cf. .\. .Maury, op. cil · texte numérisé non relu

Cf. .\. .Maury, op. cil

iiiciiic une édilioii complète lie Piiularc '. Si l'on ne peut allirnier d'après cela (piun rajcunissenionl de la |tliiloloi,ne classupie en France était proche, il est proiialijc que la pnMication complète de ce catalofïne eût été le pdini dedéparl de Iravaux iin|)i)rlanls. I/cssc^nliel après tout pour l'Académie est d'avoir compris l'importance d'une telle tâche et d"en avoir pris l'initial ivc.

Mais la critique des textes, lualyré l'ardeur des dernièi-es années, est en somme le point faible des travaux de TAcadcmie des Inscriptions. En revanche elle contribua sinirulièrementà l'avancement des sciences historiques. Pour ne rien dire de l'histoire nationale et de l'histoire littéraire de notre pays, si sérieusement étudiées par les bénédictins, ou par des académiciens comme Fonceniagne et Lacurne de Sainte-Palaye, il y aiu'ait à signaler dans les mémoires de la Compagnie d'abondantes contributions à l'histoire grecque et à l'histoire romaine, soit pour la chronologie, soit pour les mœurs et les institutions. Bornons-nous à rappeler les originales dissertations de Lèvesque de Pouilly sur la CertiUidc de Vhisloirc des quatre premiers siè':lcs de Rome (172'*). où il y avait comme une ébauche des théories de Heaufort et de Niebuhr. ctlfl/sfo/rc romaine du |)résident tie Hrosses.

La mythologie aussi lut étudiée avec une vérital)le piédilection, |)eut-ètre parce que c'était un moyen détourné de toucher aux ((uestions religieuses, qui alors passionnaient les esprits : Fréret et Sainte-Croix se distinguèrent par des aperçus très pénétrants sur les origines naturalistes des cultes ou sur la philosol)hie des mystères du paganisme. L'Histoire des vieux fétiches (17(30) du président de Brosses est peut-être la

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