‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 3 sur 250 · X INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION

de notre race. Qi'^"*^! Delille IradniL les Géorgiquea, quand Ducis écrit Œdipe chez Admèle ou Barthélémy son roman archéologique, ils obéissent d'une façon plus ou moins consciente aux mêmes i)réoccupations qu'André Chénier, — régénérer par l'étude de l'antique aussi bien les uiclmu-s que la littérature et l'art. — Pareillement pour l'École de David : elle est le produit naturel de la réaction commencée par la génération antérieure contre l'École de Boucher et de Vanloo. Elle a été préparée par les discours théoriques, les travaux d'antiquaire, les conseils de Caylus aux artistes, voire par les improvisations et les Salons de Diderot, sans parler du prestige exercé par l'art pompéien mieux connu tous les jours. S'il en est ainsi, il tant déplacer la perspective traditionnelle et voir dans l'œuvre de Chénier et de David non pas le point de départ, mais ral>outissement d'une esthéti(|ue nouvelle. Ajoutons d'ailleurs que l'un et l'autre, du moins dans leurs (cuvrcs antiquisanles, sont trop en dehors de leur siècle, trop particulicrs, pour être considérés comme les représentants d'un état général des esprits. Leurs théories peuvent bien former un chapitre spécial dans cette histoii'e <lr In iciuiissance de lanticpie à la (in du xviii" siècle. C'est, si l'on veut, l'exagération des idées ambiantes poussée à leurs extrêmes consécjuences; mais on ne saurait sans injustice y voir l'expression du inouvcMHMil :iiil iijiiisanl loiil nilici-. Ou iu> peut pas non plus (oublier |»our leuis couvres, (juelle qu'en soit la siipi'Tioiih'. iiiii' Iniilf d'dMivres contempo-

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