‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 31 sur 250 · Corresp. lilL, XI, ;fl7 et suiv · texte numérisé non relu

Corresp. lilL, XI, ;fl7 et suiv

l'criiulll. l!i(Mi plus (jiic \'()ltair(\ doiil la Icttir mVmiI pas iri'aïul succès, il fui le vrai tiionipliafour de la journce '.

Pour ce (lui est de la lilléralure drauiatique, ou ne voil lias (juo les hellénistes d'alors aient l'ait parvenir justiu'au public des idées bien neuves ni même bien intéressantes : la traduction de Sophocle par Dupuy l'ut très froidement accueillie. Cependant on entreprit un remaniement du Théâtre des Grecs de Brumoy, qui parut de lT<So à 178',) - et dont la siiji'nification littéraire n'est pas indilTérente, vu les tentatives d'imitation qui se produisaient alors si fréquemment sur la scène et surtout le voisinage des opéras de Gluck et de ses émules-'. — Enfin il faut peut-être voir comme une velléité de réjjondre à une des préoccupations de la critique liltéraire dans le sujet que l'Académie des Inscriptions mit au concours en 1786 : « Ouels furent l'origine, les progrès et les effets de la i)anlomime chez les anciens".' »

L'inlUience des travaux archéologiques l'ut certainement beaucoup plus profonde : Caylus. en première ligne, par son ardeur communicative. par ses publications, pai- l'originalité de son caractère et de ses allures, était de ceux qui devaient frapper vivement et préoccuper r(»[iinion. Son projet de ressusciter la peinture à l'encaustique des anciens dé'l'raya les conversations de tout Paris, surtout lorsque Diderot fut intervenu

1. Il r.iiil mili-r aussi comme un indice de ce retour à la poésio hoinéri(|uc la Iraduclion par Dcmeunicr de l'Essai sur le f/énie orif/iiutl rP Homère et ses écrits, par R. Wood (117.3).

2. ï/tédlre des Giros, édilion augmentée (par Ant.-Cliarles Bmllier pour la rédaction de l'ouvrage entier et la traduction d'Aristo|)liane, — Fr.-J.-G. de la Porte du Tlieil pour J'^schyle, — Guill. Kocliefort pour Sophocle, — et Prévost pour Euripide). Paris, Cussac, 1785-1789, 13 vol. — De la Porte du Tlieil avait donné en 1770 une ti-ailnction des Coéphores.

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