FIN DU PROLOGUE
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C'était par une nuit où d'horribles éclairs, Sillonnant le ciel noir, déchirauient les ténèbres. J'allais seul cheminant, quand soudain dans les airs
Je crus ouir tout près d'étranges bruits funebres. k
Est-ce une illusion ? ou serait-ce un cyclone ?
Me dis-je, croyant voir une noire colonne S'avançant sous l'éclair.
Le vent siffle soudain, la poussière m'aveugle ;
L'affreux nuage crève ; une trombe qui beugle
Me lance droit dans l'air.
La singulière trombe, en semant des désastres,
Daus un noir tourbillon m'enleva dans les astres
En des mondes vieillis.
J'y vis, n'en croira-t-on l'hormble fin du moule
Avec son ciel de sang, Ah ! quelle horreur profonde
Quels sanglots et quels cris !
C'est un rêve, dit-on : cela n'est pas croyalile ;
‘ Car tout sera détruit en ce jour effroyable, Et vous es vivant.
Li n'existe la-haut nul berceau, nulle tombe :
# C'est un rêve effrayant?
Hélas ! peut-on rêver quand sur soi le ciel croule :
Le songe aime le calme et non le flot qui roule. Rèver sous de tels bruits !
Puisqu'on croit qu'en Venus il existe des mondes,
Ces mondes par la mort, mort aux ailes immondes,
Pourraient être détruits,
La distance à Vénus est incommensurable.
Janais je n'eusse pu voir l'étoile admirable Sans l'électricité,
Parvenu sur là nue un courant électrique
Dans les astres peut-on voir un monde qui tombe
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Qu en lastre ilin'a porté,
Oh! je respire encor, mais je suis presque chauve J'ai le Corvoean brisé, cote si quelque fauve En eut fait des lambeaux.
Si sans parler je vais dormir au cimetitre, Qui pourra dérober au secret de ma bière
Ces récits tout nouveaux.
Ce fait encore un coup est extraordinaire :
Pourtant j'aime bien mieux en parler que me taire Et soulager mon cœur.
Si chaque homme une fois doit prendre là parole, l'ourquoi vous conterais-je une histoire frivole Un récit sans couleur, Non, Vénus ne fut pas une planète vaine.
SO SCIN & pu nourrir une nature humaine, Dés hommes comine nous,
Ce fut un univers avec des monts, des plaines ;
De temples, de palais ses villes étaient pleins,
Et d'arbres aux fruits doux.
Quand je pense en mon cœur à son heure dernitre