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h'-moif^iiajjes nmnenlaux soiil bien mis en ordre, cl
(|iii l»én(''li('i<', d'ailleurs, d'èlrc professée depuis lonjjtemps |i;ir une école égyptologicpic im])Oiiante, la chroiKtloifie courir finira bien par être acce])lée par tout le monde: mais, aloi-s même que re lésullal sera obtenu, on n'en continuera pas moins souvent à faire l'bistoire égyptienne d'après la liste royale de Turin, infaillible et iii\i()l;iblf'. d'après des documents liiéroglyphiqiies d'épo- (|ut's diverses et de caractère quelcon(|ue, tous indilféromment considérés comme véridiques, d'après la tradition grec(jue toute ]>rute, enfui, et la hible dynastique d'Africain, où l'on s'obstinera à voir ^Manétlion^ luimême. Cela ne doit pas empêcher le chercheur de poursuivre. Les vieilles notions scientifiques sont tenaces parce qu on ne les approche que respectueusement et prudemment, comme des objets précieux dont l'acquisition a été laborieuse; mais, en deiiors de cette tendance conservatrice, et dans une direction tout autre, les procédés de considération se développent et se transforment, les progrès réalisés en diverses matières exercent une influence sur les sciences voisines, les faits nouNeaux se coordonnent avec ceux déjà connus, les font mieux comprendre, et ainsi donnent naissance à des idées nouvelles. Un jour forcément arrive oii quelque évolution particulièrement nécessaire est accomplie. Il ne faut pas douter fjue, dans le domaine de l'égyptologie, nous verrons sinstaurer enfin, pour le service de l'histoire, les indispensables méthodes d'une critique précise et proprement scientifique.