FORMES DU JL AUX PAPYRUS DU MOYEN KT DU NOUVEL EMPIRE
P visse, ^W, i6;
lllalmn, XI[° <lyn. (voir G.
Mollor, Iliomt. Paldogr. , I ,
Sinoukit, I. 90; Stnouhtt, \. 289 ^'>;
Ehen, LXVI, 6; Abbott, IV, 3 ;
D'Orbiney, II, a; WIUÙ; Anast. 4, XIII, 8.
'■' La lecluro du sif>ne, à relie place, est coniroversée. Alasporo, lisant »«<-. {Les mémoires de Sinouhit, 1908, p. 29, 1. 1), transcrit et traduit la phrase :
-=> 1 \ j^ ■^. fflu ne parles pas» [Contes populaires , 3'éd. , p. 79), co
qui suppose l'existence et l'emploi d'une particule négative (fer. Ernian , de
même, lit <=• , et donne de la plirase la traduclion, très diffîcile à admettre :
«Ne te lais pasn (Erman, Ans ilrn Vitp. dvr Kiin. Muséum, «899, p. aG).
Pjirini les roiinos (l(?s papyrus, celles du Moyen Empire, jointes aux formes des inscriptions rupeslres, sont extrêmement propres à montrer d'où h» l'orme siu|T[ulièrc du papyrus de Tiniii procède, et il n'est guère possible, après cela, de douter (Mie, dans ce dernier document, ne soit mentionné un roi SdliPiiire-dirfrlnoui Seholhotcp. Ce souverain probablement très obscur n'est apparu, jusqu'ici, sur aucun monument de son l'poquc, mais c'est lui, selon toute apparence, (pi'on rencontre dans un curieuv document du Nouvel Empire, un papyrus de Vienne publié depuis longtemps par Hrugsch et dont le texte consiste dans le catalogue, en deux pages, de deux dossiers qui étaient conservés, dit ce catalogue, chacun dans une cruche : le deuxième dossier était un recueil d'actes judiciaires, parmi lesquels un procès-verbal, certainement analogue à ceux que le papyrus Abbott et d'autres nous ont conservés, le procèsverbal de "ren([uéle relative au tombeau du roi [soulnij
l^^l ^^ I ^ } • ^^' * pitîce'^^r. Le signe assez singulier
qui surmonte le groupe hiotii est lu h — i, depuis longtemps, par Ed. Meyer^^', qui voit ainsi dans ce cartouche le nom bien connu de Sekhemre-Klioulaoui; Wiedemann, différemment, lit \^ le signe anormal, ce qui donne naissance à un roi nouveau, Sdliemrc-Aptaoïii; Pieper, en dernier lieu, adopte la lecture de Wiedemann ^•'l Mais après ce que nous venons de voir,
G. Moller, en dernior liou, propose la lecture S-, qui donne la phrase JL I Y jN -^^ trpn-ndsia pantlc, Irrs simple dans la bouche du roi parlant à Sinouliit, et d'autant plus probable que le roi ajoute imniôdiatement : «r Décline Ion noniTi. La solution de Môiler semble nous donner le droit de faire rijj'urer le si{»ne de Sin. aSg dans l'histoire paléographique du t .
<') Bbcgsch, Hieraliêcher Papyrus zu Wien, dans À. Z., 1876, p. i-4 et pi. 1.
"' Ed. Meyeh, Gesch. d. Atlcrhmis, t"" éd., I, p. 198, et 9° éd., I, 11 (1909), p. 980.
'*' WiEDRMANN, Aofj. Gesch., p. 977; PiEPF.R, Die KoHxfrn Apgijpleus etc., 190A, p. 3o,
ot maintenant que nous connaissons \o Sekliornrc-Gcrgtaoui (In papyrus de Turin, il est inlininicnt plus probahlt; (pn; le signe -ï- et le nom de Sekiiemre-Gerglaoui sont éj]alenient à reconnaître au papyrus de Vienne ^'l
Où se place le nouveau roi dont nous venons de découvrir l'exislenco? Par le choix de ses noms, il est voisin de Sekheinre-Souazlaoui Sebekhotep, car il est, avec lui, le seul de la famille Sehliomro qui ait Sebekhotep comme nom de deuxième cartouche; comme nous le verrons plus loin et l'avons indi(pié brièvement déjà (ci-devant, ïulrndurtinn), le nom de Sebekhotep apparaît seulement à la lin de la série des rois Sekbcmre. Uemar(]uons d'autre part que Sekhemre - G^r^^^oM» est avec Khasekbemre Nofirholep, dont le non d'Horus est Gergtaoui , dans la même relation que Sekhemre-A7/o///ao»/ avec Sekhenire- Souaztaoui Sebekhotep, Horus Khoutnoiù : de pareils faits d'emprunts onomastiques, de même système et en quelque sorte parallèles, dénotent que les rois intéressés appartiennent dans l'ensemble à une même période et à un même groupe général, sans qu'on puisse dire encore si nous arriverons à fonder sur ces faits des inductions historiques plus précises.
<•' A t'épocjiie 011 le nom du papyi-us do Vionno fut si{;nalé par Brugsih (page précédente, n. i ), Naville proposa {A.Z., 1876, p. 11 a) d'identilior avec ce nom celui du papjrus de Turin, en renonçant à la lecture ...Klunitaiiui dans ce dernier document. Naville, d'ailleurs, pas plus que Brugscli, ne reconnut dans les deux documents la présence do l'élément Gerjrlaoui.
CILVPITRE II.
LES SUCCESSEURS DE SEKHEMRE-KIIOUTAOUI :