‹ La fin du paganisme (volume 2)Chapitre 65 sur 126 · IV, 7. — -2. lY, c · texte numérisé non relu

IV, 7. — -2. lY, c

d'effort à faire pour trouver chez eux la rhétorique ; quelques-uns l'avaient enseignée, tous l'avaient apprise, et même en changeant de religion, ils n'étaient pas parvenus à l'ouhlier. Quelquefois même ils s'en sont trop souvenus. Saint Augustin cite à ce propos un passage de saint Cyprien, qui lui paraît trop orné et trop travaillé: mais, comme il n'a plus commis cette faute, il en prend occasion de dire spirituellement : « Ce saint homme a montré qu'il était capable de parler ainsi, en le faisant une fois, et qu'il ne le voulait pas, en n'y revenant plus' ». Il prend ensuite dans ses ouvrages et dans ceux de saint Amhroise des morceaux qui lui semblent des modèles achevés des trois genres d'éloquence; il montre qu'ils ont su employer, selon les circonstances, le style simple, le style tempéré et le style sublime, et conclut « que par l'assiduité qu'on aura à les lire, à les entendre, et en s'exerçant quelquefois à les imiter, on pourra se donner les qualités qu'ils possèdent ».

Ce qu'on pouvait tirer du traité de la Doctrine chrétienne pour l'éducation commune. — Pourquoi aucun cliangement n'y fut apporté au i\" et au v" siècle. — L'éducation au temps de Théodoric. — Ennodius. — Cassiodore. — Conclusion.

Quoique le traité de la Doctrine chrétienne ne s'occupe que de l'éducation des clercs, on pouvait en tirer quelques conséquences importantes pour celle de tout le

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