‹ La fin du Parlement de ToulouseChapitre 81 sur 117 · Voir ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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vieillards dont les jours étaient comptés et qui ne prenaient aucune part aux travaux du Parlement, au moment de la Révolution.

Joseph-Mathieu de Lassalle, membre de la Chambre des Requêtes, le 22 décembre 1733, puis conseiller au Parlement, le 16 juin 1749, avait obtenu le titre de conseiller honoraire, en mai 1770, après trente-sept ans de services.

Joseph Luc de Vaysse, seigneur de Saint-Hilaire, Villeneuve, etc., né en 1712, prit rang parmi les membres de la Cour, en août < 740, et siégea pendant quarante-deux années, avant de prendre sa retraite. Il assista, en 1789, à la réunion de la noblesse de la sénéchaussée de Toulouse, et se fit représenter, comme coseigneur de Laçasse et de Lavernose, à celle qui fut tenue, à Muret, par la noblesse du Comminges.

Henri -Jean-Louis de Boisset, d'une vieille famille parlementaire, succéda à son père en Toffice de conseiller à la Cour, en 1743, et céda sa charge à Jugonous de Poucharamet, en 1770. Le titre de conseiller honoraire fut la récompense de ses vingt-sept ans de services.

Jérôme de Bernard de Prats seigneur et baron de Vieux, seigneur de Glatens, fut reçu au Parlement, le 6 avril 1743, à Tâge de vingt-cinq ans, et se retira, en juillet 1768. De son mariage avec M"® de Fumel, ce magistrat avait eu une fille, qui épousa le conseiller Blanquet de Rouville, exécuté à Paris, le 18 messidor an II. Le grand âge du conseiller honoraire ne le préserva pas d'une dénonciation spéciale au Comité révolutionnaire de Toulouse , le 23 germinal an II *^

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