‹ La fleur des histoires françaisesChapitre 11 sur 19 · L’AGE CLASSIQUE · texte numérisé non relu

L’AGE CLASSIQUE

casion d’être ministre, mais qui fut un saint homme et un grand écrivain, Fénelon, exprima ces sentiments obscurs, où il y avait surtout une aspiration vers des lendemains tout proches. Il écrivit, pour le duc de Bourgogne, héritier du trône, ce poème en prose, le Télémaque, qui n’est que la censure, à peine déguisée, du grand roi et du grand règne.

Montesquieu raille et plaisante, dans les Lettres persanes, cette majesté surannée et ces perruques démodées. La magnifique façade s’est lézardée, l’édifice est miné. La critique est à l’œuvre : le xvnie siècle, le siècle des « philosophes », est déjà commencé.

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