‹ La fleur merveilleuseChapitre 25 sur 125 · SPERANZA · texte numérisé non relu

SPERANZA

Vous y gagnerez ne partageant qu'en trois...

BLATSE.

Nous l'aurons malgré toi, ton bel argent î

ZISKA, tirant son couteau.

Tu crois:*

REVISE, à Pierre.

Va de l'autre coté...

ZISKA

Je reconnais mes lâches, Toujours trois contre un seul !

PIERRE

Qu'est-ce cpic tu rabâches.^ Tu ne t'indignais pas de la sorte, beau brun, r.orsfpie nous nous mettions tous les f[uatro contre un I D'autres au coin d'un l)ois te Font lait ce reproche!

Les trois honunes^ le couleau à la main, se rapprochent île Ziska.

ZISKA, sur la défensive.

Assez causer!... Malheur à celui qui m'approche!... Au large !

BLAISE

Réfléchis... Ça sera sans merci!

ZISKA, menaçant.

J'en saignerai bien deux !

BLAISE , à Pierre et à Thomas.

Il le veuti^ allons-y !...

Les trois hommes s'élancent vers Ziska. Pendant la lutte sauvage des quatre bandits, les autres personnages se sont réfugiés sur l'escalier et sur la galerie. Tous, y compris Romain qui est sorti de la chambre du chevalier à la dernière réplique de Biaise, suivent la lutte avec des sentiments divers. Spéranza, pour qui la défaite de Ziska est le salut, suit ardemment les phases du combat. Silence angoissant. Poursuite. Chute de sièges, de tables, etc.

ZISKA, à Spéranza.

Ils n'auront pas la poau que tu leur as vendue !

SPERANZA , à soi-même, à demi niorlc de terreur.

S'il échappe à leurs coups, c'est moi qui suis perdue !

La lutte reprend de plus belle. Un des bandits qui s'est avancé à quatre pattes sous la table du fond, saisit Ziska par la jambe et le fait tomber. Mêlée, coups, cris, puis silence. Un temps.

BLAISE, montrant Ziska étendu à terre, immobile.

Il a son compte...

PIERRE, qui l'a fouillé.

Et moi la bourse...

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