ACTE PREMIER
THOMAS
Sauvons-nous I
MEDARD, montrant le corps de Ziska.
\e pourricz-vous, messieurs, l'emmener avec vousP Les sergents sont parfois d'humeur si tracassière.;.
BLAISE
Nous allons le jeter là-bas, clans la rivière...
Ils soulèvent le corps de Ziska et l'emfwrtent par la jwrle du fond que Médard leur a ouverte.
MÉDAUD, à Spéranza.
La fille! il est venu fort à point ce combat.
Ça vaut bien ime messe!... ou plutôt, un sabbat!
Gohelousse, à part, a mis, en quelques mots, Romain au courant de la raison du combat.
GOBELOUSSE, continuant .son récit, à Romain.
Juste! j'allais intervenir...
SrÉRANZA, revenant à soi.
Je ne puis croire Que je sois sauve encor...
RÉGINE , aux valets.
Donnez hii vite à l)oiie...
GOBELOUSSE, ai)porlaiit un i^oholol dan>^ lequel Romain a \ersé de l'eau.
Buvez...
5o LA FLEUR MERVEILLEUSE.
SPERANZA, qui renaît, et avec reconnaissance.
Vous êtes bons...
Vous dormirez ici Sans crainte... près de moi...
SPÉRANZA.
Vous êtes bonne aussi, Alors, je les bénis ces instants effroyables, Puisqu'ils m'ont révélé des âmes pitoyables... Seule au monde, toujours sans amis, la pitié C'est pour moi le mirage un peu de l'amitié I... A tous les trois, merci...
GOBELOUSSE, s'en allant avec Romain par la droite.
Bonsoir...
Les deux femmes leur adressent un u au revoir » amical.