‹ La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les spécimensChapitre 111 sur 160 · SG LA FLORE PHARAONIQUE · texte numérisé non relu

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a grains chevelus ». Ces fleurs sont souvent employées en médecine, et on les rencontre dans presque toutes les recettes de parfumerie, désignées par un synonyme Sannâr.

Depuis la rédaction de ces lignes, qui datent de la première édition, M. Schweinfurth m'a fait observer que TA. Famesiana, étant d*origine américaine et n*étant connu dans l'ancien continent qu'à partir du xvii* siècle, «'a pu être cultivé par les anciens Egyptiens. C'est donc à une autre espèce à* Acacia qu'il faut rapporter les fleurs odorantes Per-shen ou Sannâr des textes hiéroglyphiques. Peut-être pourrait-on rapprocher ce dernier nom de l'arabe Sammor qui, d'après Schweinfurth, désigne l'A. spirocarpa Hochst.

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