‹ La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les spécimensChapitre 72 sur 160 · OleA uulilca Sghw · texte numérisé non relu

OleA uulilca Sghw

L'Olivier ne s'est ordinairement rencontré dans les tombes égyptiennes que sous forme de couronnes. Pourtant, la découverte d'une tombe intacte de Drah-abou'1-neggah a permis à M. E. Schiaparelli de communiquer à Schweinfurth un grand nombre de noyaux d'olives provenant d'offrandes desséchées. (( Les noyaux d'olives » — écrit Schweinfurth (Les dernières découvertes, p. 43) — « apparaissent ici sous deux formes qui « nous laissent apercevoir deux variétés distinctes, les uns étant a aigus de deux côtés ou un peu rétrécis à l'instar d'un fuseau, « les autres de forme oblongue et tronquée. » Or, parmi les végé-

ÔO LA FLORE PHARAOMQLE

taux rapportés de Hawarapar FI. Pétrie, Newberry a reconnu deux variétés d'Olivier, ÏOlea europsea L. et YOlea europsea L. \ar. nubica Schw. Il est fort vraisemblable que les deux formes de noyaux observées par Schweinfurth correspondent aux deux variétés d'Olivier distinguées par le botaniste anglais. Enfin, une troisième variété a été distinguée par Migliarini, qui, dans son catalogue du Musée égyptien de Florence (p. 72, n*** 24 65-2466), attribue certaines feuilles de guirlandes funéraires à VO. europsea, et d'autres à VO. Oleaster L. Ce peut être à cet Olivier sauvage que Théophraste fait allusion à propos de la forêt du nome thébain dont nous avons parlé plus haut.

EBENAGEES

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