‹ La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les spécimensChapitre 94 sur 160 · Climlliis vulgfirls Schbad · texte numérisé non relu

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Dans le cercueil du prêtre Nebseni, découvert en 1881 à Deirel-Bahari, se trouvaient des feuilles du C* vtUgaris Schrad., var. colocynthoides Sghwf. Dans une tombe ouverte postérieurement se trouvaient des graines de la même- plante. Le Musée égyptien de Berlin possède également quelques graines du C, vulgaris. Le nom arabe de la Pastèque est Batlikh, mot que l'on retrouve en hébreu sous la forme plurielle Abattikhim. Le copte Pi-betuke^ Pi-betikhe, est bien évidemment de la même famille. Enfin, le nom de plante pharaonique Bettou-ka parait bien être la forme antique du copte Betuke. Bien que les Septante traduisent le mot hébreu par Tr^Troiv, il est certain qu'il s'agit non du Melon, mais du Melon d'eau ou Pastèque. La version copte rend du reste ce mot par Pi-pelepepân, mot que l'on retrouve dans les Scaled sous les deux formes Pi-pelpepenn- houf, « Pastèque jaune», eiPi-pelpepen-m-miloriy «Pastèque verte». Mais, d'autre part, le copte Beluke ou Betikhe, connu seulement par les Scalœ, y porte la traduction arabe Bàdingàn berri^ « Aubergine sauvage ». On peut donc hésiter, pour traduire le mot hiéroglyphique Bettou-ka^ entre la

Pastèque et l'Aubergine, Solanum Melongena L. La Pastèque est très fréquemmeot réprésentée dans les tombes.

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