‹ La Flotte de MisèneChapitre 117 sur 162 · V., par exemple : CIL, X, 3452 et · texte numérisé non relu

V., par exemple : CIL, X, 3452 et

Dig., Nautae, caupones, etc... IV,9, 1. 1,$3. . CIL, X, 3346.

. CIL, X, 3439 et 3430.

. Cf Héron de Villefosse, Bulletin des antiquités africaines, 1882, p.

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7. Dans l'inscription CIL, X, 3380, seriba désigne-t-il une fonction? M. Fiebiger y voit plutôt un cognomen, car la fonction est d'habitude indiquée immédiatement avant le navire, eticiil y a un mot entre les deux. — L'argument n’est évidemment pas péremptoire.

8. Nous n’avons qu’un exemple d'exceptor, et il appartient à la flotte de Ravenne (CIL, XI, 78). LES mr

rapidement un chef. Une inscription, découverte il y a peu d’années, révèle l'existence dans la marine militaire du tesserarius *, qui recevait la fessera ou tablette sur laquelle était écrit le mot d’ordre du commandant, et le transmettait à l’équipage. Il devait y avoir beaucoup de rapport entre l’exceptor et lui.— On voit que les officiers ou sous-officiers d'administration étaient en nombre.

Les Urinatores ou plongeurs étaient empioyés pour détacher du fond de la mer les ancres, — car les anciens n'avaient point, pour y parvenir, le secours aujourd'hui si efficace de la vapeur, — ou pour repêcher les objets submergés. De ce qu’ils réussissaient à retrouver, ils gardaient pour eux, suivant la loi rhodienne, le tiers, s'ils avaient dû atteindre la profondeur de huit coudées. et la moitié, s'ils étaient allés jusqu’à quinze. Ils servaient encore à couper les câbles auxquels étaient liées les ancres des ennemis et à abattre les palissades enfoncées en pleine eau pour boucher l’entrée d’un port. Ou bien, ils s’élançaient sur un ennemi, l’entraînaient sous l’eau pour l’y noyer, puis, mieux exercés à ces voyages sousmarins, revenaient seuls à la surface *.

Il reste à étudier une importante classe de marins ; les musiciens ‘. Dans les légions romaines existaient trois sortes de musiciens : les Tubicines — du nom de la fuba ou trompe droite —, les cornicines et les bucinatores qui ne devaient pas être beaucoup plus nettement distincts d’ailleurs que leurs instruments, le cornu et la bucina, trompes courbes toutes les deux. — Pour la milice de mer,

1. Atti della R. Accad. delle scienze di Torino, XXII; p. 256 sqq.

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