Lucan., Phars., III, 697 sqq
3. Sur cette question, v. Ferrero, Nuovt ufficii nelle armate romane (Atti della R. Accademia delle scienze di Torino, XX VII, p. 1076-1079).
une inscription de Misène nous fait connaître un cornicen ‘. Il est question d’un bucinator dans une inseription trouvée à Ravenne * ; restent les fubicines qui ne devaient pas faire défaut à bord plus que les autres. Ces musiciens demandent à être rigoureusement mis à part des symphoniaci * — en grec roimpavaa — qui régularisaient par le chant le mouvement des rames. En quoi différaient-ils du xexevorns que les Romains appelaient portisculus où hortator, et plutôt encore, sous l’Empire, pausarius “? La chose est difficile à élucider. Peut-être, simplement, le pausarius, au rebours des symphoniaci, ne s’accompagnait-il pas d’un instrument; ou bien encore les symphoniaci étaient toujours plusieurs ensemble, tandis que le pausarius faisait un solo, le x£evoux, dont l’équipage répétait en chœur le refrain. Faut-il croire enfin à l'existence d’un harmoniacus * que d’aucuns ont cru reconnaître dans la forme abrégée harm. qui figure sur un monument ? M. Mommsen, avec beaucoup plus de vraisemblance, lit tout bonnement : harm (orum custos). Nous n’avons plus à aborder qu’une dernière question, du reste assez controversée. Sur une inscription qui porte le n° 639 du recueil supplémentaire de M. Ferrero {Iscrizioni, etc...) on lit : praeco pr. Comment interpréter ces mots ?M. Georges Lafaye suggère * qu’il s’agit du héraut d’un magistrat municipal qui aurait été désigné