Die Conscriptionsordnung der rôm. Kz., p
2. Iscrixioni, p. 12-14. Il joint à sa liste les numéros des inscriptions qui lui ont servi à la dresser. Inutile de répéter ce travail après lui.
manti a eu l’idée ‘ d'établir en outre les proportions de leurs contingents respectifs par rapport à un total donné *.
Pannoni 1718/9700 9 0/0 Dalmatae AIS 0655" —= ae es UE be 111501 Corsi SRE PE Germanus 1. 0 2 Musiaticus 41 — 0,5 — Bessi 317 — 18,9 — Graeci 1 = -3,5 — Phryges 8 = 1,5 — Pontici 199 Nicaeenses KESTID Bithyni 5 -Ær 125 Cappadoces DCS 29,5 0/0 Pamphyli HUB {THE Cilices 19 = 9:52 DUTI OU SYEL ACUEENSN Alexandrini 16 — 8 Aegyptii 28 —14 —} 9%,80/0 AITTUUIDYED TA UREEE
Ce tableau, qui n’est relatif qu’à la compositon de la flotte de Misène, contient les données les plus précieuses. Alors que l’escadre de Ravenne est recrutée surtout parmi les habitants de la Dalmatie et dela Pannonie, ici, à part les Corses et les Sardes, à part les Bessi ou
1. Nous retrouverons plus loin son travail sur la légion I adiutrix dont on peut consulter ici la p. 27.
2. Il se trouve que nous connaissons environ deux cents classiarit fai- - sant mention de leur patrie.
Thraces, les éléments prépondérants sont orientaux ; les provinces grecques : Egypte, Syrie, Asie Mineure, etc... ont fourni la bonne moitié de l'effectif total.
Quant aux parties latines de l'Empire, à de rares exceptions près, qui ont été déjà signalées, elles n’apportent que des unités isolées : un seul Germain,rien des Gaules, rien d'Espagne, de même que chez les equites singulares. M. Jünemann n'a pas fait figurer d’Italiens dans son tableau ; ils ne manquent pourtant pas tout-à-fait, car M. Ferrero en trouve dix à citer pour la seule flotte de Misène; mais les soldats de mer qui sont originaires de la péninsule ont, pour la plupart, leur domus dans les stations italiennes des flottes, comme Misène, Ostie ou Ravenne. Ce sont visiblement des enfants de classiarü, entrés également dans la carrière paternelle; de tels engagegement devaient être favorisés.
Nous avons maintenant à rechercher l’âge auquel les classiari entraient au service. Les inscriptions nous fourunissent à cet égard d’utiles renseignements; on y rencontre très fréquemment la double méntion : #militauit ann..….., uixit ann... [l semble qu'il n'y ait qu'à retrancher des années vécues les années passées dans la flotte pour avoir la réponse à la question. C’est d’après cette méthode que M. Ferrero a dréssé ‘ une table des différents âges auxquels les classiarii ont commencé à militare — suivant l'expression consäcrée —, en comparant toutes
les inscriptions à nous parvenues.