C. de la Berge, Bull. cit., p
3. Scheffer ajoute (op. laud., p.280), — mais que ne pouvons-nous vérifier son dire ! — : « Addebatur aliquando ius eligendi iudicis ad lites, uadimo-
Les auteurs ne nous font guère connaître le costume et l'armement des gens de mer. Végèce pourtant les dit armés d’un casque, d’une cuirasse, de bottines, d'un très grand bouclier, d’une hache à deux tranchants *. Mais, remarque C. de la Berge ?, ce portrait est sûrement incomplet, car on n’y voit rien qui rappelle la nature maritime du service que devait accomplir lindividu ainsi vêtu. Végèce n’a pu en parler savamment ; il est d'une époque où la marine militaire se trouve en pleine décadence, et peut-être cette description insuffisante estelle un écho de la désorganisation si lamentable qui avait atteint la grande institution d’Auguste. Ilse peut encore qu'il se soit référé à l’époque de la République qu'il connaissait mal, indirectement, par des livres perdus pour nous. L’objection que fait C. de la Berge à Végèce n’est point décisive : a-t-il oublié que, sur les navires, il se trouvait, à côté des matelots chargés de la manœuvre des voiles, des cordages, du gouvernail, à côté des rameurs, d’autres soldats qui n’avaient pour fonction que de combattre ? Du pont de leur vaisseau, ils lancent des traits sur l’adversaire, ou bien, la sambuca ou le corbeau une fois abaissés sur le navire ennemi, ils s’élancent à l’abordage et combattent comme sur terre. Qu’y-a-t-il dans tout ceci de proprement maritime ? Pourtant, mieux vaut abandonner le texte peu explicite de Végèce et étudier de
nü praesliti annulatio,ius pro lubito retinendae aut reticiendae emptionis aut uenditionts factae bell tempestate aut similia. Testimonium huius r'ei tabulae aeneae, quae fecundo a Cremona lapide inuentae quondam, et Venetiam translatae, cuncta ista docent. Descripsit eas Lipsiusin libris inscriptionum antiquarum, unde exemplum uerborum, quoniam ad manus Liber non est, petendum fuerit. » Nous sommes malheureusement dans le même cas que Scheffer.