Cf l’Archäol. Zeit., XXVI
fussent pourvus d’un bouclier ; bien à tort assurément. De telles armes d’abord leur étaient très nécessaires ; il fallait des instruments de défense quand les luttes à soutenir avaient par le fait tant de ressemblance avec les combats sur terre ; de plus, ils sont parfaitement visibles sur ces tombeaux : l’un des trois hommes a la parma, bouclier rond, les autres sont munis du grand bouclier allongé ou sculum.
Les armes offensives sont le glaive et le poignard qui pendent à la ceinture, et la lance qui se termine par une courte pointe. En outre, deux de ces soldats tiennent un objet de forme carrée, que C. de la Berge interprète ainsi : un coffret ou un livre. On a dit aussi que c’était un diplôme, cette précieuse conquête des longues années de service dont l’honeste missus se montrait fier et était heureux de faire étalage. D’autres ont proposé : des tablettes à écrire peut-être ; ou encore une corbeille : la ciste mystique. Ce n'est rien de tout cela, mais seulement une petite boîte en forme de pyramide tronquée, dont le nom et l’usage nous sont encore inconnus.