CIL, IIL, p.906 sqq.; suppl., 20411 et
au soldat engagé dans une union quelconque avec une femme, et sur trois passages de Dion Cassius', Tertullien * et Tacite ‘ qui nous représentent les soldats comme célibataires. Plusieurs textes juridiques ‘ semblent d'accord avec eux. M. Mommsen remarque en outre, avec grande raison, que presque tous les enfants issus de pères militaires — les monuments les désignent comme nés ex castris — sont inscrits dans la tribu Pollia. Or, s'ils n'étaient pas venus au monde hors mariage, chacun d’eux serait inscrit dans la tribu à laquelle son père est rattaché. La pratique romaine apparaît à cet égard comme invariable. — M. Meyer enfin ajoute * un argument qui a son importance : il constate que les fils de soldats ne portent presque jamais le nomen gentilitium de leur père, mais le gentilice d’un Empereur ; pourquoi cette dérogation à un usage également bien établi, et de longue date ? Les rares exceptions que l’on rencontre se réfèrent évidemment à des naissances postérieures à l’honesta missio du père ou antérieures à son entrée au service. — Le même auteur fait observer que le mot wxor ne se trouve pas sur les inscriptions ; c’est coniux où marita qui le remplacent ; or ils n’indiquent pas un iustum matrimonium, et, comme le dit M. Cagnat, les lapicides avaient pourtant l'habitude de faire figurer sur les mo-
4. Dio Cass., LX, 24 : êreudn yuyuixus ox ëd'üvuvro (oi crparwwrar) Ëx ye TOY VOpLeOY ÉVELY.
2. Tertull., De exhort. castit., 12: Perierunt.... forlunae mililum.. . sine uxoribus.
3. Ann., XIV, 27 : neque coniugiis suscipiendis neque alendis liberis sueti orbas sine posteris domos relinquebant.
2 De 0:00 DC WE DIRES quia uxor ei non propter militiam nota essel-:cC0d titres ln 87. s1 forte Uxon.... uel cognatus ..... non ex castris notus.