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térieurs qui remplissaient une peine en maniant l’aviron ; rien ne prouve que telle ait été l’idée romaine.
Donc, rameurs et matelots viennent généralement des cités alliées, chargées aussi, bien souvent, de fournir des navires, ou des subsides que Rome affectait à la construction et à l'équipement de ses escadres".
M. Hermann Haupt s'attache également * à détruire l'opinion de Marquardt, mais pour d’autres raisons que M. Ferrero. D'après Tite-Live * il fut question, en l’année 210 av. J.-G. de lever des remiges chez les particuliers. L’édit consulaire qui avait pris cette initiative souleva une indignation qui suffit à faire pressentir une infraction violente aux usages légaux. Le peuple proteste : sénateurs et chevaliers font assaut d'opposition. En voilà assez pour anéantir le système de Marquardt.
Mais M. Haupt poursuit: Tite-Live, dans un autre passage ‘, nous dit qu’en l’année 214 des naulae furent fournis par des domini qui les prirent parmi leurs esclaves. Les nombreux renseignements apportés par le même historien nous indiquent que de tels recrutements de gens de mer ne peuvent être regardés que comme exceptionnels* : mais dans les deux cas, selon M. Haupt, nous devons décider qu'il a été levé à la fois matelots et rameurs, el Tite-Live a arbitrairement employé remiges ou nautaë au lieu de socii nauales, en littérateur qui se préoccupe avant tout d’un choix varié d’expressions. Ici, comme en bien d’autres passages, il a visiblement, par