H. N.,XIV
3. Veget., Ep. r. m., IV, 37, et Plaut., Miles gloriosus, Act. 1V, sc.4. Peut-être d’ailleurs ce dernier texte nous montre-t-il plutôt des marins grecs que des marins de Rome.
Je
nouvelles n’en verront plus d’exemples, pendant plusieurs siècles. Ce rapprochement, si paradoxal qu’il paraisse, n'estque l'expression delasimple vérité. Fait bien explicable d’ailleurs : à l’avènement d’Auguste,le monde alors connu est presque tout entier soumis à Rome, le monde maritime au moins; mais ce grand Empire, s’il n'était l'objet d’une police sévère, serait bien vite désagrégé ; le rôle de la flotte change alors : de même qu'il faut des légions aux frontières pour assurer le respect de l’ordre, il faut des escadres près des rivages, pour veiller à la sécurité de la navigation et assurer contre les rébellions possibles une répression plus expéditive.
C'est un axiome assez connu et souvent vérifié, que le moins aisé n’est pas de faire passer une population sous lejoug, mais de l’y maintenir.