‹ La foi de nos pères, ou, Exposition complète de la doctrine chrétienneChapitre 13 sur 59 · EGLISES PROTESTANTES · texte numérisé non relu

EGLISES PROTESTANTES

it le Saint-Esprit ^ >> sacrement de confirmation n'est pas regardée comme

qui leur communique le un sacrement, Saint-Esprit.

. Notre Sauveur et ses I it s enseignent que l'Eui i-iie contient le corps [ sang du Christ : « Pre-

it mangez, ceci est mon ... Buvez-en tous, car

est mon sang^. » « Le

e de bénédictions que consacrons, n'est-ce

a communion du sang ithrist, et le pain que I rompons, n'est-ce pas

il licipation au corps du . leur ^ ? )'

11. Les apôtres ont reçu sotre-Seigneur le poude remettre les péchés :

s péchés que vous aurez s seront vraiment re- *. » « Dieu, dit saint , nous a donné le mi-

(re de réconciliation' . »

II. Saint Jacques donne ! instruction relative malades : « Quelqu'un 1 malade parmi vous, >rtez-le aux prêtres de lise, afin qu'ils prient ai et l'oignent de l'huile

L'Eglise catholique enseigne avec Notre-Seigneur et ses apôtres, que l'Eucharistie contient réellement le corps et le sang de Jésus- Christ sous les apparences du pain et du vin.

Les évêques et les prêtres catholiques déclarent que, comme héritiers des prérogatives des apôtres, ils exercent un ministère de réconciliation et qu'ils peuvent remettre les péchés.

Oindre les malades par le sacrement de l'extrômeonction, est un des devoirs les plus ordinaires des -prêtres catholiques. Si quelqu'un de nous est malade, il a soin d'appeler le prêtre

Les Eglises protestantes (si l'on en excepte quelques ritualistes) condamnent la doctrine de la présence réelle comme une idolâtrie, et disent qu'en participant à la communion j nous recevons seulement un mémorial du Christ.

Les protestants affirment au contraire que Dieu n'a délégué à aucun homme le pouvoir de remettre le péché.

Aucune secte protestante ne pratique une cérémonie semblable à celle de l'onction des malades, malgré l'injonction de l'apôtre.

Actes, VIII, 17.

S. Matth., XXVI, 2G, 28.

.1 Corint., X, 10.

S. Jean, XX, %\.

H CoriiU., V, 18.

ÉGLISE APOSTOLIQUE

au nom du Seigneur K »

IX. En parlant du mariage, Noire-Seigneur dit ; « Quiconque rejette son épouse pour en prendre une autre, commet contre elle un adultère. Et si l'épouse rejette son mari^ pour s'unir à un autre, elle est coupable du même péché ^. »

Saint Paul dit à son tour:

« Le Seigneur ordonne à ceux qui sont mariés de ne point se séparer; il ordonne à l'épouse de garder son mari, et si elle s'en sépare, de rester veuve... et au mari de ne point renvoyer son épouse^. »

X. Notre-Seigneur recommande non seulement par sa parole mais par ses exemples àceux qui tendent à la perfection, Tétat de virginité perpétuelle. Saint Paul exhorte pareillement les Corinthiens par ses conseils et par ses exemples h la même vertu angélique :

« Celui qui donne sa vierge en mariage fait bien, dit-il, celui qui ne la donne pas fait mieux encore K »

ÉGLISE CATHOLIQUE

de l'Eglise, pour que celui-ci verse de l'huile sur ses membres au nom du Seigneur.

Suivant rigoureusement la doctrine de l'Apôtre, l'Eglise catholique défend au mari et à l'épouse de se séparer. S'ils se séparent^ l'un ne peut se remarier tant que vit l'autre conjoint.

Page 1