‹ La foi de nos pères, ou, Exposition complète de la doctrine chrétienne [microforme]Chapitre 25 sur 83 · CR TS · texte numérisé non relu

CR TS

CS D ec MMM Sn EU PME abs 544

ro nptifh ad ir,

DRE OPERA Er

227 T en rene Pope robe comme ve

vère pour la terre de Sodome et de Gomorrhe au jour du jugement que pour cette ville (1); ‘ Que celui qui n'écoute pas l'Eglise soit pour vous comme un paien ou un publicain (2). ‘Celui qui croit sera sauvé, celui qui ne croit pas sera condamné (3). ‘Celui qui vous écoute m'écoute; celui qui vous méprise me méprise, Celui qui me méprise méprise Celui qui m'a envoyé (4). ”

D'après ces passages, nous voyons, d’un côté, que les apôtres et leurs successeurs ont reçu le plein pouvoir d'annoncer l'Evangile, et de l’autre que leurs auditeurs sont obligés de les croire avec docilité et de leur obéir, non par une pure complaisance extérieure, mais par un assentiment intérieur de l'intelligence, Si donc l'Eglise catholique pouvait annoncer l'erreur, Dieu n'en seraitil pas responsable? L'âme fidèle ne pourrait-elle pas direen toute humilitéet en toute vérité : C'est vous, 6 Seigneur, qui m'avez commandé d'écouter votre Eglise. Si j'ai été trompée en lui obéissant, vous êtes la cause de mon erreur.

Nous pouvons être assurés que cette Providence toute sage qui ordonne à son Eglise de parler en son nom, la conduira de telle sorte dans les pâturages de la vérité, qu'elle ne jettera jamais dans l'erreur ceux qui suivent ses enseignements.

Comme le privilège de l'infaillibilité était une très grande faveur, notre Sauveur le confère à l'Eglise, dans un langage qui dissipe tout doute même pour l'investigateur le plus difficile, et dans des circonstances qui donnent plus de poids à Ja majesté de sa parole. Peu avant Sa mort il console ses disciples par cette promes-

(1) S. Matth., x, 14, 15. (2) S. Matth., xvin, 17.

(3) S. Marc, xvi, 16.

Page 1