CNT LEE COPIER DIRECTE
US SE te DES UE
Mmes seen; le. aapenéncrmenni-rornper or +-enube 22
esse Prod dns RSR Ent dfr anc en cémo pla mtene
éstéotage rs vtaÿe
A D Aa a ER E à EL « r
relation aussi intime entre la dévotion et les cérémonies qu'entre l'écorce et les fruits de l'arbre,
L'homme qui fléchit tous les jours le genou devant son Créateur, qui récite ou chante ses louanges, qui fait dévotement le signe de la croix qui assiste sans contrainte aux offices publics de l'Eglise, qui garde la décence extérieure dans la maison de Dieu, qui donne aux pauvres selon ses moyens, et qui s'applique à toutes les pratiques et cérémonies de la religion, sera généralement du nombre de ceux dont le cœur est uni à Dieu et qui lui offrent une sincère obéissance, Montrez-moi, au contraire, un homme qui néglige habituellement ces pratiques extérieures de religion et de charité, et je vous prouverai qu’il est du nombre de ceux dans l'Àme desquels le feu de la dévotion ne brûle que faiblement, s’il n’est déjà complètement éteint.
Les cérémonies de l’Eglise ne rendent pas seulement les divins offices plus solennels, elles captivent encore et fixent notre attention pour la porter à Dieu. Notre esprit est si actif, si volage, si porté aux distractions, notre imagination si capricieuse, que nous avons besoin de quelques objets extérieurs pour fixer nos pensées.
Le Dieu Très-Haut jugeait les cérémonies si indispensables au culte intérieur, que nous le voyons, dans l’ancienne loi, prescrire, avec les plus minutieux détails, les divers rites, les différentes cérémonies et l’ordre qui devaient être observés par le prêtre juif, et par le peuple lui-même dans leur culte public. Le Lévitique est-il aussi autre chose que le rituel de l'Eglise juive sagement élaboré ?
Quoique notre Sauveur soit venu établir une religion plus spirituelle que celle des Hébreux, il ne rejette pas les formes extérieures d’adoration : lui-même avait l’habitude d’accompagner, de relever ses actes religieux par des cérémonies apparentes.