RÉPONSE À M. E. TAVERNIER
(Mai 1899.)
È Monsieur,
x je m'empresse de répondre à vos Questions.
HP Sur: la pose même que m'impute, parait-il, un journal que je n'ai pas vu, avez-vous vraiment besoin d’ une laration de ma part pour deviner que ce journal s’est trompé ? Non, monsieur, je n'ai jamais dit et je ne dirai amais que « la on est une blague-», ni qu ‘elle « est tout au plus acceptable pour les petits », ni qu'il faut évelopper la conscience (de ces petits) à laide de fables orales ».
° Mais vous élargissez le débat, et vous me conviez à expliquer sur le fond même, sur les rapports entre la ale et la religion. Voici comment vous posez à votre r la question : « Oui ou non, est-ce que les devoirs exis- L si Dieu n'existe pas? Et alors d'où viennent-ils? » Supposons, pour un moment, qu'il faille de toute nécesé accepter, telle quelle et sans y rien changer, la question