‹ La foi laïqueChapitre 18 sur 111 · PRONONCÉ A L'INAUGURATION DES ÉCOLES DE FONTENAY-LE-COMTE (VENDÉE · texte numérisé non relu

PRONONCÉ A L'INAUGURATION DES ÉCOLES DE FONTENAY-LE-COMTE (VENDÉE

(Juillet 1887.)

Je ne vous félicite pas seulement, Messieurs, d'avoir fait ces écoles, je veux vous louer surtout d'avoir si bien compris dans quel esprit elles doivent être faites, sur quelles bases elles doivent se fonder, quel rôle social elles ont à remplir.

Vous en avez parfaitement saisi les deux prineipaux caractères. Vous avez résolument affirmé que l'instruction publique en France, et tout particulièrement l'instruction primaire, devait être une œuvre de paix el une œuvre de progrès.

Que ce soit une œuvre de progrès, qui le nierail? L'école telle que la concoivent aujourd'hui toutes les démocraties et la démocratie française plus qu'aucune autre, l'écolé, c'est le grand instrument de sélection de la société, c’est le plus infaillible

Page 1