V. — CONCLUSION DE M. F. BRUNETIÈRE
En posant à M. F. Buisson les quatre questions auxquelles il répond qu'il ne saurait répondre autrement que nous-mêmes, je n'avais pour objet que de distinguer expressément les deux points qu'il confondait ensemble, c'est à savoir la liberté des congrégations el le droit d'enseigner.
Il convient que ce sont bien deux points, et il déclare qu'au besoin personne plus énergiquement que lui ne maintiendra la distinction. J'en prends donc: acte, avec plaisir, tant en mon nom qu'au nom de la Ligue de la liberté d'enseignement, et en ne lui demandant que de se souvenir lui-même de la netllelté de ses déclarations aussi fidèlement que nous nous engageons à le faire de notre côté.