Voir la pièce annexe, p
ni directement ni indirectement aucun de ses collègues. Ce sera votre droit, messieurs, de juger les effets funestes, selon vous, de telle ou telle doctrine : c'est le droit également de M. Buisson de porter le jugement qui lui semble juste et je le maintiendrai fermement.
M. LEeROLLE. — Vous n'avez pas le droit, monsieur Buisson, d'attaquer les idées religieuses de vos collègues!
M. FerpiNaND Buisson. — Vous avez bien Lort de m'interrompre, monsieur Lerolle.
M. Savary DE BEAUREGARD. — Vous trouvez que dire de l’enseignement catholique qu'il n’est qu'un abèlissement, ce n'est pas une insulte?
M. FERDINAND BUISSON. — Savez-vous de qui est le mot qui vous révolle? Ce mot désigne toute une campagne faite au milieu des masses populaires par certains pelits Journaux catholiques extrêmement nombreux el extrêmement riches. Il a été prononcé, pour les flétrir, à la suite d'articles que j'avais écrits moi-même en les signalant à l'indignation et à la colère publiques !.
Au centre. Ce n'est pas là une explication de vote!
M. FERDINAND Buisson. — Laissez-moi aller jusqu'au bout, vous verrez que vous avez tort de vous fâcher : ceux d’entre vous qui sont au courant ne se récrient pas, parce qu'ils savent de quoi il s’agit.
Ce mot, dis-je, a été relevé, répété, approuvé et confirmé dans la Semaine religieuse de l'archevêché de Paris? sous la signature de M. l'abbé Hippolyte
1. « Comment on abétit une nation » dans le Siècle (.…. 1899) à propos du Propagaleur de la dévotion à St Joseph et à St Antoine
de Padoue.