Évangile selon lohanan dit Markos, IH
DECOUVERTE DE LA FOLIE DE lESCHOU BAR-IOSSEF 30i
« // ne leur était que matière à scandale » * et leur attitude à son égard lui avait fait dire :
« Un nabi n^est méprisé que dans sa patrie et parmi ses proches et dans sa maison'^. »
Or, un jour de schabbath, comme il s'était déclaré le Maschiah en pleine synagogue et qu'il les avait entendu se demander entre eux, stupéfaits de son audace :
« Celui-là n^ est-il pas le fils de lossef ? »
il prononça ces paroles :
« Sans doute vous me citerez le proverbe : « Médecin y guéris-toi toi-même. Ce que nous avons appris avoir été accompli à Capharnaûm (les cures miraculeuses), faisle pareillement ici et dans ton pays, »
Ce qui signifiait purement et simplement : « Tu es malade, tu as guéri un possédé a Capharnaûm, maintenant guéris-toi toi-même. »
Or, en ce temps-là, possédé voulait dire fou.
LE8 80PHÉRIM
Les sophérim ou inquisiteurs du grand sanhédrin disaient aussi de leschou bar-Iossef :
« Il est possédé de Baal-Zéboub *. »
« Jamais, écrit à ce propos Auguste Wabnitz, la tradi-