V. leschou bar-Iossef continue en ces termes
« Mais, 81 c'est par le doigt (TÉlohim que je chasse les démons^ c'est donc que le Royaume d'Elohim vous est venu. Quand un homme bien armé garde sa demeure y ses biens sont en sûreté; mais, s'il survient un plus fort qui le sur^ monte, celui-ci lui ôte toutes ses armes, dans lesquelles il se confiait et partage ses dépouilles ^ »
Autrement dit :
Majeure : Si un homme triomphe de son ennemi, il le désarme et partage ses biens entre ses fidèles.
Mineure : Or, par moi, Élohim a vaincu Scbatan.
Conclusion : Donc Élohim partagera entre mes Qdèles le royaume de Schatan devenu son royaume.
Ce raisonnement pèche par la mineure. En effet :
i** lahvé et Schatan sont des créations de l'imagination
juive;
2° La victoire de lahvé sur Schatan, obtenue grâce à
l'intervention de leschou bar-Iossef, est une conception
délirante du mégalothéomane.
VI. Comme on lui reprochait de violer le Schabbath, il répond :
« Le Schabbath est fait pour V Homme (qui est au ciel : lahvé 2) et non V Homme pour le Schabbath. Donc le Fils
\. Évangile de Lucas , XL Voir page '20^.
de V'Hwnme (qui est au ciel) esl aussi maître du SchabbalhK »
Autrement dit :
Majeure ; Le Schabbdtb a été institué pour houorer lahvé.
Mineure : Or je me confonds avec lahvé (mineure, non articulée ici, mais articulée ailleurs : « Moi et le Père nous sommes un ^ »).
Conclusion : Donc je suis maître du Schabbatli.
Ce raisonnement pèche par la majeure et paria mineure. En effet :
10 lahvé est une création de rimagiitation juive; 2* L'identité de lahvé et de leschou bar-lossef est une conception délirante.
VII. « La fête étant déjà deaù-passéc^ lesckou monta vers le temple, où il se mit à enseigner^ ce dont les Juifs s'émerueillaiefit ai^si :
« Comment etlui-^ci sait-U les Écritui^es^ fie les aifanl point apprises ? »
leschou leur fil celie réponse :
« Mon ens^^Remenl ni est pos de moi^ mais de Celui (fui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire /« volonté de ce der^ nier, il reconnaîtra, au sujet de renseignement, s'il vient d'Elohim ou si Je parle diaprés moi-même* Qui parle diaprés lui-même chei*che sa propre gloire; mais qui poursuit la gloire de celui qui Va envoyé, celui-là est véridique et non dans Viniquiié. »
Voici, semble-t-il, le raisonnement :