Évangile selon lohanan dil Markos, X
* Pérouschim et sophérim n'insistèrent pas et s'en allèrent.
« Se relevant et ne voyant^ plus que la femme ^ leschou lui dit:
« Femme ^ où sont ceux4à qui f accusaient ? Aucun ne t'al*il condamnée ? »
— « Aucun^ rabbi », répondit-^ lie.
— « Moi non plus^ reprit leschoa^ je ne le condamne point; vOj et ne pèche plus * / »
VII. A Nain, voyant une veuve suivre le convoi de son iilsunique, il
« BN BUT PITIÉ * et lui dit : »
« Ne pleure point ^ f »
VIII. Il reproche aux sophérim de « dévorer les maisons des veuves^ » et il est plein de compassion pour les pauvres.
C'est à eux qu'il apporte la « bonne nouvelle ^ » ; c'est à eux surtout, c'est au misérable Éléâzar qu'il réserve le Royaume des Cieux, tandis qu'il plonge les riches dans le Guê-Hinnom^.
« Levant les yeux vers ses disciples^ leschou leur dit : « Heureux vous^ pauvres^ car le royaume d'Élohim est proche! Heureux vous qui maintenant avez faim y car eous serez rassasiés I Heureux vous qui pleurez maintenant^ car vous rirez I Heureux serez-vous quand les hommes vous haïront y vous excommuniant et vous couvrant d'oulrageSy et rejetant votre nom comme mauvais à cause du Fils de