Évangile de Luea*, VI
S. ÉuangUe êelon lohanan dit Markoê, XII.
un gîie à leschoUj mais on ne voulut pas le recevoir^ parce que son dessein élail de se rendre à Hiérusalem^, Voyant cela^ ses disciples^ laâkob et lohanan^ s'écrièrent :
« Veuille que nous disions au feu de descendre du ciel pour les consumer y comme fit Éliyahou ! »
Mais y se tournant de leur côlé^ il les réprimanda en ces termes :
« Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes ! Le Fils de r Homme n'est pas venu pour perdre les vies des hommes, mais pour les sauver * / »
XI. Enfin, pendant qu*on le crucifiait, il implorait le pardon de ses bourreaux :
« Père y pardonne-leur y car ils ne savent ce qu'ils font ^I »
Cet altruisme est d'autant plus frappant que leschou barlossef manifestait^ en d'autres occasions, des haines sans merci. Il y a là un contraste qui se retrouve chez ces mystiques de la politique qu'on appelle « les propagandistes par le fait » . J'en citerai trois exemples :
I. L'anarchiste Spies, qui gagnait dix-neuf francs par semaine, en donnait deux à un ami malade. Il secourut un homme qui l'avait insulté.
II. L'anarchiste Pallas ayant été, à la suite d'un naufrage, recueilli sur une Ile désert-e par un navire qui passait, se jeta à la mer pour obliger le capitaine à attendre un autre naufragé qui tardait à venir.
III. L'anarchiste Caserio pleurait en pensant au sort de ses compagnons de misère en Lombardie *.
1. Les Samaritains^ qui adoraient lahvé sur le mont Garizim, refusaient Hiospitaliié aux Juifs, qui se rendaient en pèlerinage au temple de Morta.